Haïti-Peinture : « La femme adultère et ses 35 accusateurs », nouvelle œuvre picturale de Jean Yves Fernand

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Le jeune plasticien et philosophe, Jean Yves Fernand ne cesse de proposer ses œuvres picturales aux lecteurs de HPN. Des œuvres, généralement accompagnées de ses propres mots. Il nous présente cette fois-ci une toile qui égrène une histoire tirée dans la Bible. Lire ci-dessous les mots d’accompagnement de l’auteur.

Cela fait quelques mois depuis que je nourris dans mes humbles pensées la scène de La femme adultère selon Jean 8,1-11. Une scène, à mon avis, montrant la supériorité de l’amour à la loi, de la compassion au châtiment, du pardon à la condamnation, etc. Pour ainsi dire, les lois ne doivent pas nous détruire car elles sont faites pour nous. Elles ne doivent pas nous faire perdre le sens de l’amour fraternel, comme les pharisiens : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Et toi, que dis-tu ? (Jn 8,4-5) » En voulant piéger Jésus, sans se rendre compte, ils lui ont offert une occasion en or de faire jaillir la Bonne Nouvelle. « Jésus se baissa et se mit à écrire avec [une rose] sur le sol. (Jn 8,6) » Il a écrit, entre autres, ceci : « ♡ > □ ». « […] ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit: « Que celui d'entre vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. (Jn 8,7) » Sans le dire, Jésus, à travers ladite scène, prouve que : « [La loi] a été fait[e] pour l'homme et non l'homme pour [la loi]. (Mc 2,27) »

Jean Yves Fernand
a.k.a, Zantray

 

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