Vieux de 27 ans, le groupe RAM, mené depuis son apparition par le chanteur et compositeur Richard Auguste Morse est sur le point d’atterrir pour le bonheur de son public son 7ème album intitulé August 1791 (Août 1791) faisant suite à Aïbo-1993, Puritan vodou-1997, Kite yo pale-2000, Madi gra-2001, Le jardin-2004 et Manman m se ginen-2016.

 
En conférence de presse,  mardi 3 juillet, à Port-au-Prince, William Morse, Richard Auguste Morse, Lunise Morse et Max Blanc ont constitué le panel ayant lancé officiellement le 7ème album studio du groupe «mizik ayisyen », RAM.
 
 
"De l’écriture des textes au mastering, il a fallu une année de travail pour produire ce disque dont le résultat est un mélange étonnant de rythmes folkloriques (Petro, Mayi, Kongo, Ibo, Mereng) et de sonorités modernes, une caractéristique majeure de l’univers musical du groupe qui séduit depuis plus de 25 ans les mélomanes haïtiens et étrangers" expliquent les Morse.
 
Par ailleurs, tout au cours de la conférence, Max Blanc et Lunise Morse, respectivement batteur et chanteuse du groupe, ont insisté sur le rôle de la positivité dans la réussite de leur entreprise et ont invité leur public à procéder de la même manière dans leur vécu quotidien.
 
Il est à signaler que cet album est composé de 12 titres, ainsi classés et nommés : 1- Danmbala eloue , 2- Negrès Katye Moren, 3- Otsya, 4- Dominikani, P ap janm bliye, 5- Seyiko, 6- Sen Jak majè, 7- Dahomen dakò, 8- Kongo ede m priye, 9- Maledve, 10- Feray, 11- Senklè gad sa nou wè, 12- Mwen se towo (Ayiti a nou ye).
 
 
"Ce 7ème opus qui vient enrichir le répertoire de RAM, comme les précédents, est marqué par des textes engagés, inspirés du vodou et des événements politiques qui ont jalonné l’histoire d'Haïti et exhortent, du coup, les haïtiens à rester attachés à leurs racines", affirment les panélistes. Selon Richard Auguste Morse, le titre «August 1791 » (août 1791) est une référence directe à la cérémonie du Bois-Caïman qui a eu lieu dans la nuit du 14 août 1791  ayant abouti à l’indépendance d’Haïti.
 
 
En effet, le groupe prévoit d’effectuer une tournée promotionnelle aux États-Unis du 5 au 15 juillet en vue de permettre au public de découvrir sa nouvelle œuvre. Il reviendra ensuite en Haïti pour la vente signature prévue pour le 19 juillet à Port-au-Prince.
 
 
 
Wadner Voltaire


Sa victoire en finale ne faisait pas de doute. En remportant la palme dimanche sous le regard admiratif de son coach Garou, la jeune chanteuse haïtienne, Yama Laurent installée au Quebec, a confirmé tout le bien qu’on pensait d’elle et l’immense étendue de son talent.

Opposée dimanche a Miriam, Yann et Jonathan, en finale de la 6e édition du concours de chant La Voix, la jeune haïtienne Yama Laurent, 27 ans, a battu ces concurrents pour s’imposer avec plus de 60% du vote populaire.


Encadrée par la mega star franco-canadienne Garou, Yama a magistralement interprété une chanson écrite pour elle par ce dernier et intitulée “Un peu de nous”. Sa victoire lui ouvre, entre autres, la voie à un contrat de disque et une bourse de 50 mille dollars.


En demi-finale le 29 avril dernier, Yama Laurent, originaire de Léogane, avait complètement renversé le public, sous le regard ébloui de son coach Garou, par son interprétation de la chanson “A change in Gonna Come” qui évoque le respect et l’acceptation des noirs”.


C’est Lara Fabien qui avait dirigé la jeune américaine Miriam Baghdassarian. Eric Lapointe prenait sous son aile Jonathan Freeman alors que Yann Brassard avait la bénédiction d’Alex Nevsky.
Yama Laurent  succède à Ludovick Bourgeois qui avait gagné la 5e édition du concours et qui, hier dimanche, a interprété sa chanson “Desert Song” avec l’accompagnement de son ancien coach Eric Lapointe.


Par Dodeley Orélus

Parmi les dizaines de finalistes, l'haïtienne remporte avec 60% de vote populaire  ce grand concours de chant très populaire au Canada. Celle qui vient d’Haiti est sacrée, grande gagnante de la sixième édition du populaire concours de chant. Encadrée par l'Equipe de la grande star canadienne Garou, Yama n'a pas déçu son public qui l'a supporté pendant tout le concours. 

Née en Haïti, où elle a vécu le tremblement de terre de 2010, Yama a décidé de suivre des études en médecine pour aider les gens de sa communauté. En participant à un important concours de chant, elle a hérité d’un visa canadien et s’est envolée vers le Québec, où elle habite aujourd’hui. Son grand talent lui a notamment permis de remporter le titre de meilleure interprète au Tremplin de Dégelis en 2017.

 

HPN

Source : Loop

 

James Germain sera en concert à la salle Fokal–Unesco le samedi 28 avril en compagnie du guitariste Marco Quesada.  James Germain sera aussi accompagné par le pianiste Josué Alexis, le bassiste Johnson St Cyr et le percussionniste Marc Harold Pierre.

Depuis des années, James Germain propose un univers aux confluents des ses racines afro-caribéennes. Né en 1968, à Port-au-Prince, il a grandi sur la colline de St Antoine, un quartier populaire de la capitale.

James chante avec une voix habitée des grands airs traditionnels du répertoire vaudou mêlés d’expériences lyrique voire gospel tout en réinventant les codes. Haïti, ses chants populaires et Vaudou s’inscrivent au coeur de son oeuvre.

 Ses titres ouvrent sur plusieurs couleurs, de la musique occidentale aux musiques afro descendantes. En ce sens il est riche d’un univers à la croisée de plusieurs mondes. Après un troisième album « Kréol Mandingue », réalisé au Mali, James prépare actuellement un nouvel album qui marque son enracinement dans la culture haïtienne et sa force toujours renouvelée à inscrire sa voix à même la peau du monde. Chacun de ses albums signe une Rencontre, une histoire, d’autres rives, des horizons déployés.

HPN / FOKAL

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