À Livres en folie, Edwy Plenel livre ses impressions sur Haïti

Littérature & Poésie
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De passage en Haïti à l’occasion de la 24e édition de Livres en folie, le journaliste français Edwy Plenel, fondateur du site d’information indépendant Médiapart, auteur de plusieurs ouvrages, ex-directeur de publication au journal Le Monde, expose sa compréhension d’Haïti.
 
 
Présent à la première journée de cette grande foire du livre qui a eu lieu les 31 mai et 1er juin au jardin du Musée du Panthéon National d’Haïti (MUPANAH), Edwy Plenel souligne qu’Haïti est la mère de la première révolution de l’égalité radicale. « En 1789 la France dit que tous les Hommes naissent libres et égaux, mais le nia. Alors qu’Haïti a sauvé l’honneur pour l’humanité. Elle a tout fait.», renforce-t-il.
 
Il précise que toutes les grandes questions modernes ont été posées sur cette terre. À cet effet, les grandes réponses aux maux qui bouleversent l’humanité peuvent bien y être aussi, confie-t-il discrètement.
 
 
Par rapport à la question de la dette de l’indépendance qu’a exigée la France à Haïti et qu’elle a obtenue, le journaliste parle de l’ajout de l’ignominie aux crimes. 
 
En Haïti, il y a une dignité du langage, selon Plenel. Il s'agit, maintenant, de se battre, de refuser la fatalité. Opter pour l'optimisme de la volonté en rejetant le pessimisme de l'intelligence, pense-t-il.
 
Eu égard aux questions brulantes de l’actualité politique, économique et sociale du pays, Edwy Plenel note pour les dirigeants haïtiens et du monde entier que le droit de savoir est plus important que le droit de vote.
 
Wadner Voltaire
wadner354@yahoo.fr
 
De passage en Haïti à l’occasion de la 24e édition de Livres en folie, le journaliste français Edwy Plenel, fondateur du site d’information indépendant Médiapart, auteur de plusieurs ouvrages, ex-directeur de publication au journal Le Monde, expose sa compréhension d’Haïti.
 
 
Présent à la première journée de cette grande foire du livre qui a eu lieu les 31 mai et 1er juin au jardin du Musée du Panthéon National d’Haïti (MUPANAH), Edwy Plenel souligne qu’Haïti est la mère de la première révolution de l’égalité radicale. « En 1789 la France dit que tous les Hommes naissent libres et égaux, mais le nia. Alors qu’Haïti a sauvé l’honneur pour l’humanité. Elle a tout fait.», renforce-t-il.
 
Il précise que toutes les grandes questions modernes ont été posées sur cette terre. À cet effet, les grandes réponses aux maux qui bouleversent l’humanité peuvent bien y être aussi, confie-t-il discrètement.
 
 
Par rapport à la question de la dette de l’indépendance qu’a exigée la France à Haïti et qu’elle a obtenue, le journaliste parle de l’ajout de l’ignominie aux crimes. 
 
En Haïti, il y a une dignité du langage, selon Plenel. Il s'agit, maintenant, de se battre, de refuser la fatalité. Opter pour l'optimisme de la volonté en rejetant le pessimisme de l'intelligence, pense-t-il.
 
Eu égard aux questions brulantes de l’actualité politique, économique et sociale du pays, Edwy Plenel note pour les dirigeants haïtiens et du monde entier que le droit de savoir est plus important que le droit de vote.
 
Wadner Voltaire
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