Ce 13 février 2020 ramène la Journée Mondiale de la Radio à travers le monde. Radio et Diversité, tel est le thème choisi pour l'occasion. Le Conseil National des Télécommunications (CONATEL) en a profité pour dénombrer les stations de radios en diffusion dans le pays.
 
 
Suivant le régulateur, en Haiti, les données datant de septembre 2019, fournies par le CONATEL révèlent l'existence de 398 stations de radiodiffusion sonore sur la bande FM dont une soixantaine de radios communautaires, 8 stations de radio sur la bande AM et 111 chaines de télévision en ondes claires. Ces médias sont autorisés à fonctionner dans les différentes zones de couverture géographique du pays.
 
 
Le CONATEL note toutefois,  qu’un grand nombre de stations de radiodiffusion fonctionnent de façon irrégulière. Certaines stations fonctionnent sans les conditions requises et d’autres avec des paramètres techniques non conformes aux normes établies et à la fiche technique soumise par le CONATEL, causant ainsi des interférences préjudiciables aux systèmes de télécommunications existants.
 
 
Dans une note rendue publique,  le bureau de l'Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) affirme que la radio est l’un des médias les plus consommés en Haïti et accessible à faible coût. Les citoyens y ont accès même avec leurs téléphones portables. Malgré l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), la radio haïtienne reste très populaire. Elle permet l’interaction en temps réel et demeure la voie privilégiée de communication notamment en période de crise ou de catastrophes.
 
 
L'instance onusienne dit faire la promotion de la diversité dans les salles de rédaction par la mise en place d’équipes multiculturelles, au niveau des programmes par des contenus éditoriaux pour une audience à large spectre et plaide pour un paysage radiophonique pluraliste.
 
 
 
Godson Lubrun

 

 

Viettel, la plus grande compagnie de télécommunication au Vietnam et propriétaire à 60% de la Natcom, s’apprête à lancer, en juin prochain, son service téléphonique de cinquième génération (5G) avec sa propre technologie en dehors du géant chinois Huawei.

 

 

La compagnie détenue par l'armée vietnamienne deviendra donc, la 6e entreprise au monde  à proposer ce service avec ses propres équipements et logiciels, après Ericsson, Nokia, Huawei, Samsung Electronics et ZTE.

 

 

Toutefois, les utilisateurs haïtiens ne devraient pas s’attendre à profiter, dans l’immédiat, de cette technologie haut de gamme car, comme Viettel l’a informé dans un communiqué, la 5G commencera à être disponible dans certaines régions du Vietnam à partir du mois de juin pour une utilisation à la fois civile et militaire et atteindra l'ensemble de la géographie nationale vietnamienne d'ici un an.

 

 

Viettel compte plus de 110 millions de clients au Vietnam et dans dix autres pays. Il s’agit du Pérou, du Cambodge, d’Haïti, du Laos, de la Birmanie, de la Mozambique, du Cameroun, de Burundi, de la Tanzanie et du Timor oriental.

 

 

Présente en Haïti depuis 2011 à travers la Natcom dont elle détient 60% du capital, Viettel avait pour la première fois payé une partie, 25%, de ses dividendes chiffrées à 118.8 millions de gourdes à l’État haïtien seulement en 2018.

 

 

De plus, de nombreux clients se plaignent de la mauvaise qualité des services offerts par les compagnies de téléphonie opérant dans le pays et déplorent notamment que ces services ne soient pas disponibles à l’échelle nationale en dépit des propagandes faites en ce sens.

 

Dodeley Orélus

 

 

Cette année, le conseil national des télécommunications (CONATEL), principal régulateur du secteur des télécommunications en Haïti se prépare à la célébration d'une double fête. Il s'agit de la 50e célébration de la journée mondiale des télécommunications et de la société de l'information le 17 mai et son 50e anniversaire en septembre prochain. Diverses activités sont prévues pour rehausser l'éclat de ce double cinquantenaire.

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Le rover Opportunity de la NASA a commencé sa 15ème année sur Mars cette semaine, bien que l’intrépide explorateur robotique soit peut-être déjà mort.

«Je n’ai pas encore abandonné», a déclaré Steven W. Squyres, enquêteur principal de la mission. Mais il a ajouté: «Cela pourrait être la fin. En supposant que c'est la fin, ça fait du bien. Je veux dire que."

Le rover - qui a survécu à toutes les attentes depuis son atterrissage sur Mars en 2004 et a aidé à trouver des signes géologiques convaincants indiquant que l'eau y coulait jadis - a été silencieux en juin dernier lorsqu'il a été enveloppé par une tempête de poussière martienne. Dans l'obscurité, les panneaux solaires ne pouvaient pas générer suffisamment d'énergie pour maintenir Opportunity éveillé.

L’une des tempêtes les plus féroces sur Mars depuis des décennies: «C’est une mort honorable», a déclaré le Dr Squyres.

Source : Times

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