Actualités

Le président Jovenel Moise promet à la Diaspora qu’il aura  trois députés et un Sénateur siégeant au Parlement Haitien.Il a pris cet engagement hier mercredi 19 avril dans le cadre du lancement des activités commémoratives de la journée nationale de la diaspora , le 20 avril.

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Une vive inquiétude s’installe dans l’esprit de plusieurs dizaines de milliers de ressortissant-e-s haïtiens vivant aux Etats-Unis. Ils craignent que le statut de protection temporaire (TPS) dont ils avaient bénéficié sous l’administration de l’ancien président américain Barack Obama ne soit pas renouvelé. Ce statut qui leur a permis de s’établir en territoire américain suite au séisme du 12 janvier 2010, arrive à expiration le 22 juillet 2017, a-t-on lu dans une du GARR.

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"Le Représentant Permanent de la République d'Haiti auprès de l'Organisation des Nations Unies a New York,  l'Ambassadeur Denis Régis,  est intervenu le 11 avril 2017 au Conseil de sécurité des Nations Unies à la 7920e séance du Conseil sur la "question concernant la MINUSTAH".  HPN publie le texte de l'intervention du diplomate haitien".

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Tel est le cri que diverses organisations de la diaspora, des sénateurs américains, des leaders religieux et de bien d’autres font parvenir aux oreilles de l’administration Trump. Celle-ci envisage de mettre fin au TPS (Temporary Protected Status) dont jouissent 60 000 Haïtiens aux Etats-Unis parce que, selon un rapport du Service migratoire américain, la situation se serait améliorée en Haïti. 


C’est la mobilisation générale en faveur des Haïtiens aux Etats-Unis. C’est un véritable branle-bas pour empêcher l’expulsion en janvier prochain de 60 000 compatriotes qui ont jusqu’ici joui d’un statut de résident temporaire aux USA connu sous le nom de TPS. Ce statut avait été accordé par l’administration Obama aux Haïtiens après le terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui avait fait 250 000 morts, autant de blessés et plus d’un million de sans-abris. Ce statut étant temporaire, il devait être renouvelé de temps en temps au regard de la situation d’Haïti. La nouvelle administration ne semble pas encline à renouveler ce statut et cette incertitude plonge des milliers d’Haïtiens dans le désarroi.

Pour empirer les choses, le directeur du Service migratoire américain (USCIS)  a même rédigé un rapport exhortant à ne pas renouveler le TPS qui, pour les Haïtiens, prendra fin ce 22 juillet. La raison, selon lui, est que la situation se serait améliorée en Haïti suite aux dernières élections et qu’il n’y a plus lieu d’accorder le TPS aux immigrants haïtiens. Le problème est que la situation n’a pas vraiment changé en Haïti 7 ans après le séisme dévastateur. Elle a même empiré suite au passage du cyclone Matthew qui a laissé dans son sillon des centaines de morts et causé d’immenses dégâts matériels. Le quotidien américain Miami Herald a récemment rapporté que 240 personnes avaient été retrouvées vivant dans des cavernes dans le Sud d’Haïti parce que ces gens avaient perdu leurs maisons. Selon plus d’un, renvoyer des gens en Haïti dans ces conditions serait criminel.

Cette situation a interpellé plusieurs couches de la société américaine jusqu'au plus haut niveau. Il y a un mois des parlementaires américains, démocrates et républicains, ont écrit une lettre au Ministère de la sécurité intérieure américain (DHS) pour recommander le renouvellement du TPS pour les Haïtiens. Parmi lesquels on peut citer:   Bill Nelson, Marco Rubio, Carlos Curbelo, Ted Deutch, Mario Diaz-Balart, Lois Frankel, Alcee Hastings, Ileana Ros-Lehtinen, Debbie Wasserman Schultz, Frederica Wilson, Charles Schumer, Kirsten Gillibrand et l’Haïtiano-américaine Mia Love.

Depuis l’annonce du retrait du TPS, c’est la panique au sein de la communauté haïtienne. Des organisations haïtiennes de défense des droits des migrants comme Fanm Ayisyen nan Miyami (FANM) planifient et s’organisent pour combattre cette mesure que plus d’un observateur juge inhumaine. Le mardi 25 avril dernier, lors d’une réunion organisée dans les locaux de l’organisation dirigée par l’activiste Marleine Bastien, il avait été décidé d’entreprendre plusieurs actions pour réclamer le renouvellement du TPS. Parmi lesquelles, appeler des sénateurs démocrates ou républicains, signer des pétitions, organiser des manifestations ainsi de suite. Dans la foulée, FANM annonce une grande manifestation le 13 mai prochain devant rassembler plus de 1000 personnes à Miami.

Plusieurs leaders religieux ont également signé une pétition pour supporter l’effort du renouvellement du statut de résidence temporaire. Des manifestations ont même eu lieu à Disneyland où 500 travailleurs haïtiens détenteurs de TPS peuvent perdre leurs emplois si leur statut n’est pas renouvelé.

Des médias américains comme NPR et le Sun Sentinel ont publié des témoignages poignants de détenteurs de TPS. Il s’agit de professionnels qui ont commencé à rebâtir leur vie aux USA suite au séisme du 12 janvier et qui sont aujourd’hui plongés dans l’incertitude.

Alors que plusieurs couches de la société américaine se montrent concernées par la situation, quelques blancs 'racistes' estiment pour leur part que c’est une bonne décision de "renvoyer les Haïtiens chez eux après 7 ans". L’un d’entre eux, un supporter de Donald Trump, a écrit sur Facebook que ces "immigrants du tiers-monde changent le visage de l’Amérique et en font ce qu’elle n’est pas".

Au cours de la réunion du 25 avril à FANM, il avait été aussi décidé de prendre contact avec les autorités haïtiennes. Celles-ci pourraient écrire une lettre à l’administration Trump pour lui demander de renouveler le TPS comme un geste de coopération entre les deux pays. De son côté, la députée américaine Frederica Wilson pense que la seule moyen d’infléchir l’administration Trump est de lui dire qu’Haïti n’a pas les capacités  d’accueil pour 60 000 personnes et refuser ainsi de recevoir les déportés qui pourraient y être envoyer en janvier 2018. 

Jonel Juste

Le journaliste et homme politique Clarens Renois était le mercredi 15 mars à Miami pour présenter son tout dernier ouvrage intitulé “Sortir Haïti du chaos” qui est un témoignage à chaud de son aventure en politique. L’auteur a fait cette présentation dans le cadre de la série littéraire mensuelle “Meet the Author” (Rencontre avec l’auteur) organisée par Thelar Management Group.

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L’Union Européenne applaudit les efforts qui ont été déployés par les autorités Haïtiennes pour réussir le scrutin du dimanche 20 novembre. Dans une déclaration acheminée à la salle de rédaction de HPN, L’UE admet   que le gouvernement et le CEP avec l'appui de tous les acteurs politiques, ont su créer les conditions sécuritaires et logistiques  le jour du vote surtout après les difficultés liées au passage de l’ouragan Matthew, au début du mois d'octobre.

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« Vu que les conditions de transports s’améliorent dans les zones ravagées par l’ouragan Matthew en Haïti, et qu’une réponse humanitaire robuste et intégrée est en cours, les Etats-Unis adaptent leurs efforts d’assistance en support à la stratégie de rétablissement post-cyclonique du gouvernement haïtien », a-t-on lu dans un  communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis en Haïti, acheminé à la rédaction de Haiti Press Network.

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En présence de nombreux invités tirés à quatre épingles, dont des membres du gouvernement haïtien, des parlementaires, des membres du Corps diplomatique et de la communauté internationale, l’ambassadeur américain accrédité en Haïti depuis environ un an, M. Peter F. Mulrean a célébré au rythme de la musique, de retrouvailles entre anciennes connaissances, de discours officiels et de tirs de feu-d’artifice, le 240e anniversaire de l’Indépendance des États-Unis, le lundi 4 juillet 2016, a constaté Haiti Press Network.

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L’haïtien Jean Weevens Janvier a été ajouté jeudi sur la liste des « criminels les plus Recherchés aux Etats-Unis. La Justice Américaine offre une récompense pouvant aller jusqu’à 25,000 dollars pour toute information menant à son arrestation.

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Le 9 mai marquera la fête de l'Europe en hommage à la déclaration prononcée le 9 mai 1950 par Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, qui posait les jalons de la construction européenne. Une série d'activités pédagogiques et festives est prévue en Haïti dans le cadre de cette semaine, a appris HPN.

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Le secrétaire d’Etat français chargé du développement et de la francophonie a annoncé que son pays entend poursuivre sa coopération avec Haïti dans les domaines de l’éducation et de l’agriculture entre autres. Jean-Marie Le Guen qui a rencontré le président de la République, Jovenel Moise, ce mercredi 8 février 2017, a réitéré l’appui de la France à la prochaine administration arguant que les priorités du chef de l’Etat sont en droite ligne de celles du gouvernement français. 

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Un communiqué acheminé, ce lundi 8 février, à HPN par l’UE, informe de la tenue d’une réunion entre le président de la République d'Haïti, Jovenel Moïse et la Directrice exécutive du Service européen pour l'action extérieure, Mme Edita Hrda autour de l'annonce de 35 millions d'euros d'aide supplémentaire de l'Union Européenne pour répondre aux défis post-Matthew. Lire le communiqué ci-dessous.

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L’Ambassade du Canada en Haïti, a bien été victime de fraude entre 2004 et 2016 pour un montant estimé à près de 2 millions de dollars. C’est ce qu’a révélé une enquête du gouvernement canadien en 2015, année des premiers soupçons de fraudes. 

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L’oncle de la ministre de l’Économie du Québec, de la Science et de l'Innovation Dominique Anglade, a été retrouvé mort dans son lit vendredi, à Zanglais sur la côte sud d’Haïti.

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Une semaine après sa nomination, les messages de félicitations et les réactions continuent de fuser sur la page Facebook de la nouvelle ministre de l’Économie du Québec. Les Haïtiens de Montréal particulièrement ont été nombreux à réagir à cette nomination de Dominique Anglage. En effet, elle est la première personnalité politique d’origine haïtienne à occuper une fonction ministérielle au Québec.

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La République dominicaine désignera sous peu un nouvel ambassadeur en Haïti. Il s'agit d'Alberto Despradel. Ce dernier vient en remplacement du diplomate Ruben Silié Valdez, transféré au Chili le 10 mars dernier.

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Des pièces d’Identification seront délivrées à partir du vendredi 28 Avril, à l’Ambassade d’Haïti en République dominicaine. Une initiative qui vise à supporter un groupe de migrants haïtiens dans leur processus de régularisation.

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Les autorités de la migration dominicaine ont procédé au rapatriement de 43 migrant-e-s haïtiens, le 4 avril 2017. Vingt et un (21) d’entre eux ont été accueillis par le GARR dont vingt (20) hommes  et un (1) mineur. Bousculades, injures et emprisonnement, tels ont été entre autres les mauvais traitements qui leur ont été infligés avant d’être reconduits au point frontalier officiel de Carisal/Elias Piña (Centre), a appris HPN dans une note du GARR.

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Le Représentant Permanent d'Haïti auprès des Nations Unies,  l'Ambassadeur Denis Régis,  est intervenu le 20 avril 2017 à la 7929e séance du Conseil de sécurité de l'ONU au "débat public sur la situation au Moyen Orient,  y compris la question palestinienne". HPN  publie dans son intégralité l'intervention du diplomate haïtien. 

Madame la Présidente du Conseil,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,

1- Qu’il me soit permis, au nom du Gouvernement haïtien, de féliciter le Conseil de sécurité d’avoir pris l’initiative de ce débat ouvert, qui fait écho au sentiment d’urgence que suscite la situation existant actuellement au Moyen-Orient.  J’ai noté avec le plus haut intérêt les thèmes abordés dans la Note conceptuelle de la présidence américaine du Conseil pour ce mois d’avril, ainsi que les points de vue fort pertinents soulevés par le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Monsieur Nickolay Mladenov, et les intervenants qui m’ont précédé.

Madame la Présidente,

2- D’un sommet à l’autre, d’une conférence à l’autre, les appels à l’action s’élèvent de partout pour que soit imprimé un nouvel élan aux efforts de paix au Moyen-Orient.  L’espoir d’un règlement juste, durable et global du conflit israélo-palestinien qu’avaient fait naître les Accords d’Oslo de 1993, s’est graduellement estompé au fil des années, battu en brèche par la méfiance grandissante entre les parties, la tentation du fait accompli et de l’unilatéralisme.  Sur cette toile de fond, marquée par l’absence de toute avancée politique et diplomatique, se sont agrégés de nouveaux foyers de crise, la montée en force de l’extrémisme violent, les guerres civiles et régionales, avec leurs terribles bilans humains - plus de 500 000 morts en Syrie -, leurs cortèges d’horreurs et leurs défis humanitaires.  ‘’La situation actuelle sur le terrain n’est plus tenable’’, soulignait à juste titre le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient.

3- Manifestement, le processus de paix israélo-palestinien est dans l’impasse.  La solution des deux États parait de jour en jour plus menacée.  De surcroit, de la Syrie au Yémen en passant par l’Irak et la Libye, la région est en proie à une succession de crises, qui, par leur ampleur et leur gravité, ont pour effet d’éclipser le conflit israélo-palestinien et de faire perdre de vue la menace continue qu’il représente pour la paix dans le région et dans le monde.

4- La République d’Haïti, fidèle à la position cardinale qui a été constamment la sienne depuis 1947, réaffirme son soutien à un règlement juste, durable et global du conflit israélo-palestinien, estimant que la seule voie d’y parvenir réside dans une solution négociée avec deux États vivant en paix et en sécurité à l’intérieur de frontières internationales sûres, reconnues et garanties.  C’est pourquoi elle joint sa voix à toutes celles qui s’élèvent en faveur d’initiatives novatrices visant à replacer la question israélo-palestinienne au cœur des préoccupations internationales de manière à permettre un relance rapide des négociations dans l’esprit des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Madame la Présidente,

5- Cette séance spéciale a certes pour objet de mettre en relief l’enjeu fondamental de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient pour l’ensemble de la communauté internationale.  Mais, elle pose aussi, du même coup, la question de la capacité de l’Organisation des Nations Unies - et, par conséquent, celle de la responsabilité du Conseil de sécurité, principal ‘’garant de la paix et de la sécurité internationales’’ - d’en assurer la préservation, singulièrement dans la région du Moyen-Orient.

6- En effet, c’est devenu presque un lieu commun d’évoquer le blocage du Conseil de sécurité, du fait notamment de l’utilisation abusive du droit de veto.  Cette paralysie est souvent perçue comme étant l’un des principaux obstacles institutionnels aux efforts internationaux de paix au Moyen-Orient.  On en a eu une illustration éclatante lors du récent débat au Conseil suite à l’utilisation de gaz chimiques contre des populations civiles en Syrie.  C’était une preuve supplémentaire - s’il en était encore besoin - de la nécessité de remédier à ce blocage récurrent, et d’apporter des solutions novatrices au mode de décision du Conseil, de manière à lui permettre de s’acquitter pleinement de la mission qui est la sienne : s’attaquer aux causes profondes des conflits, déceler les menaces potentielles et agir avec la célérité voulue lorsque les circonstances exigent une intervention urgente.

7- C’est dans cet esprit d’ailleurs que la République d’Haïti a apporté son soutien à la récente initiative française - dont le bien-fondé demeure incontestable -, qui visait à ‘’encadrer’’ le droit de veto, notamment en cas d’atrocités de masse.  Il nous faut ici saluer les démarches constantes du Liechtenstein et du Mexique en ce sens.  Car, il faut le souligner, au-delà du privilège qui s’y rattache, le veto implique avant tout pour ceux qui l’exercent un devoir et une responsabilité particulière à l’égard de la communauté internationale.

8- Dans le contexte explosif qui est aujourd’hui celui du Moyen-Orient, où les souffrances infligées aux populations civiles par l’extrémisme, le terrorisme et les guerres civiles atteignent une ampleur incommensurable, le Conseil ne peut se dérober à l’ardente obligation qui lui incombe de s’attaquer aux causes profondes des conflits qui, en Syrie, au Yémen, en Irak, déchirent la région, déciment des minorités religieuses et ethniques, menacent la paix et la sécurité internationales.  En ce qui concerne plus particulièrement le conflit israélo-palestinien, le temps est venu de reprendre l’initiative et de créer les conditions propices à une reprise des négociations entre les parties à la lumière des convergences qui se dégagent des résolutions pertinentes du Conseil ainsi que des démarches entreprises par diverses instances, dont le Quartet ou la récente Conférence de Paris sur le Moyen-Orient.  Le statu quo ne peut tenir lieu de solution.

9- Il est temps de faire revivre le processus de paix au Moyen-Orient.  Chacun doit prendre ses responsabilités.  Il revient en particulier à chaque État membre du Conseil de sécurité de s’élever au-dessus des partis pris et de transcender ses propres intérêts afin d’aider les parties en cause à reprendre le chemin des négociations et à progresser sur la voie d’une solution durable et globale sur la base d’un cadre mutuellement agréé.
Madame la Présidente,

10- La République d’Haïti a toujours condamné le recours à la guerre comme option de règlement des conflits.  Elle considère que, face au risque d’engrenage de la violence et d’embrasement généralisé, une recherche opiniâtre de la paix au Moyen-Orient s’impose.  La capacité du Conseil à jouer adéquatement son rôle d’ ‘’acteur irremplaçable’’ dans ce processus dépend étroitement de l’engagement individuel de chacun de ses membres à l’égard des idéaux de paix, de sécurité, de solidarité, de coopération et de développement sur lesquels s’est bâtie notre Organisation.

11- La réunion d’aujourd’hui peut être le signal d’un nouveau départ, susceptible d’inverser la ‘’dynamique destructrice’’ qui prévaut sur le terrain et d’enclencher un authentique processus de paix, fondé sur le droit, la justice, la sécurité et le respect mutuel au Moyen-Orient.  Puissions-nous saisir cette occasion !


Je vous remercie.

L’Ambassade des États-Unis d’Amérique en Haïti a annoncé, dans un communiqué transmis à HPN, le départ de l’Ambassadeur Peter Mulrean qui reprend l’avion pour les États-Unis le lundi 27 février 2017.

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L'ancien président cubain Fidel Castro est décédé vendredi 25 novembre dans la soirée (vers 10:29 PM) à La Havane à l'âge de 90 ans, a appris HPN.

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