Le président cubain, Raul Castro, s’apprête à céder le pouvoir, jeudi, après une décennie marquée par le réchauffement des relations avec les États-Unis et par quelques réformes économiques. Mais l’État reste parmi les plus pauvres de la région.

Le 19 avril est une date symbolique à Cuba : c’est l’anniversaire du débarquement raté de la baie des Cochons. En 1961, des milliers d’anticastristes recrutés par la CIA devaient débarquer sur l’île pour renverser le gouvernement de Fidel Castro. L’opération fut un échec complet. Fidel, alors Premier ministre, a dirigé les destinées cubaines jusqu’en 2008, avant de passer la main à son frère Raul, au pouvoir depuis dix ans.

Après près de 60 ans de castrisme, le 19 avril 2018 marquera une nouvelle date historique pour l’île caribéenne : celle où Raul Castro cèdera le pouvoir. Âgé de 86 ans, le président cubain avait annoncé qu’il démissionnerait de la présidence. L’homme qui devrait lui succéder est son premier vice-président, Miguel Diaz-Canel, un pur produit du système cubain qui, à 57 ans, n'a pas connu la révolution.

60 ans, le visage de l’île a-t-il changé ? Oui et non, s’accordent à dire les experts. Du point de vue des libertés, Cuba n’a pas pris le chemin du pluralisme, que ce soit sur le plan politique ou de la presse. Amnesty international estime à une centaine le nombre de prisonniers politiques en 2017. Sur le plan économique, le gouvernement cubain n'a pas mené toutes les réformes qu'il aurait souhaité après l'effondrement de l'Union soviétique.

AFP/ France 24

"À ce jour, aucun des responsables politiques sur lesquels la journaliste a écrit n’a été entendu par la police. Ce que déplore la famille de Daphne Caruana Galizia, persuadée que le mobile du meurtre de la journaliste est politique", peut-on lire sur le site du quotidien. Avant d'être tuée par une voiture piégée le 16 octobre dernier à l'âge de 53 ans, Daphne Caruana Galizia avait en effet dénoncé un réseau de corruption impliquant de hauts responsables proches du Premier ministre travailliste maltais Joseph Muscat.

L'instruction concernant la mort de la journaliste est toujours en cours. Pour l'instant, trois hommes, inculpés le 5 décembre, ont plaidé non coupable d'avoir fabriqué la bombe qui a tué la journaliste et de participation à une organisation criminelle.

Qui est le commanditaire ?

Selon France Inter, de nombreux éléments semblent désigner ces trois hommes : "Mais un autre manque cruellement : le mobile". "Ils n’avaient a priori aucune raison de s’en prendre à la journaliste. Sur l’île, tout le monde est persuadé qu’il y avait un commanditaire. Mais qui ? Daphne Caruana Galizia avait tellement d’ennemis…", s'interroge la radio.

Parallèlement, la Commission européenne a été enjointe par les membres de l'organisation internationale d'écrivains PEN Club, parmi lesquels le Britannique Salman Rushdie ou la Turque Elif Shafak, d'être vigilante quant aux progrès de l'enquête à Malte, dans une lettre ouverte publiée dimanche.

 

"Nous pensons que l'enquête en cours ne respecte pas les standards d'indépendance, d'impartialité et d'efficatité requis par les lois internationales sur les droits de l'Homme", soulignent les écrivains. Ils ont également demandé l'ouverture d'une enquête sur des propos tenus contre Daphne Caruana Galizia par Jason Micallef, un homme politique maltais en charge des festivités à La Valette, capitale européenne de la culture 2018.

 "Il y a en ce moment une double impunité à Malte, concernant le meurtre de ma mère et toute la corruption sur laquelle elle enquêtait", a résumé lundi le fils de la journaliste, Matthew Caruana, en marge d'un hommage à Londres pour les six mois de son assassinat.

 

 

 AFP

 

Reporter  Sans Frontières(RSF) a exigé, lundi, une enquête complète et impartiale après la mort du journaliste d'investigation russe Maxime Borodine, qui a chuté depuis son balcon. "Il n'y a pas de raison d'ouvrir une affaire criminelle", a répondu le Comité d'enquête local.

Maxime Borodine, journaliste d'investigation russe, est mort des suites de ses blessures, après une chute depuis le cinquième étage de l'immeuble où il habitait, dans la ville d'Ekaterinbourg, dans l'Oural, dimanche 15 avril.

Jeune journaliste âgé de 32 ans travaillant pour le quotidien Novyi Dien (Nouveau Jour), il avait signé des enquêtes sur la présence supposée de mercenaires russes pro-Bachar al-Assad en Syrie. Selon le Pentagone, une centaine d'entre eux auraient été tués ou blessés le 7 février à Deir Ezzor, en Syrie, par des forces américaines déployées dans la région. 

Maxime Borodine écrivait aussi régulièrement sur la corruption et le crime organisé. Il a notamment couvert le scandale entourant l’oligarque Oleg Deripaska ou encore la polémique en 2017 autour de “Matilda”, un film retraçant les amours de jeunesse de Nicolas II et dont le réalisateur a été accusé de souiller l’image du tsar et d’offenser les croyants.

HPN

Source : France 24

La Dernière réunion du conseil de sécurité des nations Unies convoquée ce vendredi par la Russie n'a pas donné le résultat attendu.

Moscou voulait dissuader les occidentaux d’éventuelles  en Syrie. Les discussions très tendues n'ont pas permis aux diplomates russes de s'expliquer sur les attaques présumées au Chlore du régime syrien à Douma, une ville de la Syrie le weekend dernier.

Le Président Donald Trump n'a  pris aucune décision sur une intervention américaine en Syrie. Le secrétaire général des nations Unies Antonio Gutteres craint une escalade militaire en Syrie. il invite les protagonistes de cette crise syrienne à éviter une guerre à grande echelle.

Les Occidentaux, notamment les Etats Unis, sont convaincus que Bachar Al Assad avait utilisé une arme chimique contre la population syrienne à Douma lors d'une attaque faisant environ 50 morts.

Moscou qui se dit préoccuper sur les conséquences d'une intervention occidentaux en Syrie accuse Washington de prendre cette attaque présumée à l'arme chimique pour renverser le régime syrien.

HPN

Dans un communiqué rendu public mardi, la famille Bush a annoncé le décès de Barbara Bush à l'age de 92 ans. Femme de l'ancien Président Georges Bush et mère de l'ancien Président Georges Walker Bush, l'ancienne  "First Lady" a été l'une des premières dames  à reconnaître l'importance de l’alphabétisation familiale aux Etats Unis.

George H. W. Bush "a le cœur brisé de perdre sa Barbara bien-aimée", déclare un communiqué publié par ses services. "Il a tenu sa main toute la journée d'aujourd'hui et il était auprès d'elle lorsqu'elle a quitté ce monde". Son mari, qui fut le 41e président des Etats-Unis, entre janvier 1989 et janvier 1993, est âgé de 93 ans.

Née en juin 1925 dans l'État de New York, elle a rencontré George H. W. Bush à 16 ans avant de l'épouser trois ans plus tard. Ensemble ils ont eu six enfants, dont George W. Bush qui a présidé les Etats-Unis entre 2001 et 2009, et Jeb Bush, gouverneur de Floride entre 1999 et 2007 et candidat malheureux aux primaires républicaines pour la Maison Blanche en 2016. Sa fille Pauline est décédée en bas âge en 1953.

Le president Donald Trump a salué dans un communiqué publié par la Maison Blanche la mémoire de Barbara Bush, rendant hommage à "sa solide dévotion pour son pays et sa famille, qu'elle a servis indéfectiblement bien".

En l'honneur de Barbara Bush, Donald Trump a ordonné que les drapeaux américains soient mis en berne jusqu'au crépuscule du jour de ses funérailles, et cela sur tous les bâtiments et espaces publics ainsi que sur les postes militaires et les bâtiments de l'US Navy.

 

AFP/ Reuters

Le weekend dernier, près de 3 800 personnes de la ville de Douma, en Syrie, sont arrivées dans le district d’Al-Bab, de la province d’Alep, lors d’un déplacement de la population de la ville qui devrait être le dernier.  

Près de 63 000 personnes, pour la plupart des civils, ont été évacuées vers le nord-ouest de la Syrie ces dernières semaines selon les informations fournies par les nations unies.

 Le récent mouvement de déplacement a permis à près de 400 000 personnes de quitter le sud d’Edleb depuis le 15 décembre. Ces derniers déplacements pèsent sur les capacités d’accueil des communautés locales, des Nations Unies et de ses partenaires humanitaires dans le nord-ouest de la Syrie.

Au total, plus de 155 000 hommes, femmes et enfants auraient quitté la Ghouta orientale depuis le 9 mars.  Environ la moitié de plus de 92 000 personnes qui sont arrivées dans des sites accueillant des personnes déplacées dans la zone rurale de Damas y restent.  

Les sites, qui sont prévus pour accueillir un peu plus de 25 000 personnes, fonctionnent bien au-delà de leurs capacités.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres appelle toutes les parties au conflit à permettre un accès humanitaire sûr, constant et sans entrave pour fournir une aide vitale à tous ceux qui en ont besoin.

HPN

source : Bureau de de l'ONU

Deux destroyers de la marine américaine armés de missiles de croisière Tomahawk sont en position et prêts à intervenir en Syrie a annoncé le Pentagone. Entre autres,  des jets et des sous-marins sont également positionnés, si le président Donald Trump donne suite à sa menace d'ordonner une frappe militaire sur des cibles en Syrie.

Trump a pris la plupart de ses conseillers militaires et le Pentagone au dépourvu mercredi en déclarant sur Twitter que des missiles " beaux et nouveaux et " intelligents " seraient bientôt tirés vers la Syrie - une annonce faite avant qu'un accord n'ait été conclu entre les principaux alliés américains, ont déclaré de nombreux responsables américains et occidentaux.

Les hauts responsables militaires étaient à la Maison Blanche mercredi après-midi pour discuter des options pour la Syrie, selon les hauts responsables, et une décision sur la façon de répondre à l'attaque chimique du week-end n'avait pas encore été prise lorsque Trump a pris à Twitter.

L'attachée de presse de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, a insisté mercredi sur le fait qu'une frappe de missile reste l'une des nombreuses options sur la table et a déclaré que le tweet du président ne complique pas la planification d'une réponse américaine.

Le destructeur de missiles guidés USS Nitze opère en Méditerranée dans ce dossier. La marine américaine a deux destroyers comme le Nitze en position de frapper la Syrie. De son coté la Russie annonce que non seulement les missiles seront détruites mais également les bases de lancement.

 

Source : CNN

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