Deux anciens Premiers Ministres et des ex-ministres sont visés dans une enquête conduite par une commission de sénateurs sur l'utilisation des fonds du programme Petro Caribe entre 2008 et 2016. Alors qu’une séance spéciale est programmée ce mardi 14 novembre, au sénat de la République, en vue de statuer sur le rapport de la commission, le document est déjà viral sur les réseaux sociaux.

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Le budget 2017-2018 est voté à la chambre des députés après avoir été adopté par le sénat. La loi de finances 2017-2018 a été votée par les députés ce samedi lors d'une séance organisée avant le départ en vaccances des élus du peuple lundi.

Les députés ont adopté sans modification supplémentaire, c'est-à-dire dans les mêmes termes, en 2e lecture le budget 2017-2018, avec 78 pour, 8 contre et 5 abstentions.

 

Désormais la loi de finances sera envoyée à l'Exécutif aux fins de publication et de promulgation. Cependant des voix continuent de s'élever pour dénoncer ce nouveau budget et des manifestations sont prévues dans le courant de la semaine à venir pour dénoncer cette loi et pousser le gouvernement à faire marche arrière.

Les administrations Préval/Pierrre-Louis, Préval/Bellerive, Martelly/Conille, Martelly/Lamothe et Martelly/Paul sont indexés dans le gaspillage des fonds PetroCaribe par la commission anti-corruption du Sénat de la République. Cette commission présidée par le sénateur Evallière Beauplan a transmis, vendredi 10 novembre, 26 copies du volumineux rapport de 656 pages au président du Sénat chargé de les distribuer aux sénateurs. Une séance au Sénat est prévue pour le mardi 14 novembre afin de débattre de ce fameux rapport qui analyse Treize (13) résolutions de décaissement de fonds et plus de 300 projets allant de septembre 2008 à septembre 2016.

Lire le rapport ICI

http://hpnhaiti.com/site/pdf/Rapport_Petro_Caribe_102017.pdf

 

 

 

 

Sans grande modification après une première séance  perturbée par le sénateur de l'Ouest, Antonio Cheramy qui avait déchiré le rapport de la commission, le Sénat a finalement voté le budget 2017-2018.

Avec 19 voix pour, 1 contre et deux abstentions, ce projet de budget controversé a été entériné par la chambre haute. Il devra être renvoyé à la chambre basse pour une deuxième lecture, vu que quelques petites modifications, notamment sur les 10 mille gourdes de la diaspora y ont été insérées.

Après la sortie fracassante du sénateur Don Kato qui n'a pas participé à la séance, le budget n'a pratiquement trouvé aucune opposition sérieuse si ce n'est un autre sénateur de l'Ouest, Pierre Paul Patrice Dumont qui a voté contre. C'est donc dans une ambiance de copinage que ce vote capital pour le devenir du pays, s'est déroulé. Toutefois on devra encore attendre pour savoir si le pays aura un nouveau budget.

 

Lionel Edouard

Dans une correspondance adressée au président de la Chambre des députés Cholzer Chancy, le juge d’instruction au Tribunal de Première instance (TPI) de Port-au-Prince, Jean Wilner Morin, a  invité  le député de Delmas,  Gary Bodeau, à se présenter au cabinet d’instruction criminelle, ce jeudi 19 octobre 2017, à 10 heures du matin .»

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Le sénateur Jean Renel Sénatus, représentant du département de l'Ouest a tenté, mardi, de jusitifier son vote du budget 2017-2018 qui continue de faire couler beaucoup d'encre dans l'espace politique et dans le pays tout entier.

Le sénateur dit assumer son vote qu'il qualifie d'attitude responsable car selon lui, le pays ne pouvait se payer le luxe de ne pas se doter d'un budget avant le 1er octobre. Des entités telles la PNH et le CSPJ ont vu leur budget augmenté pour ce nouvel exercice. Jean Renel Sénatus a aussi fait remarquer que des régions du département de l'Ouest dont les Palmes bénéficieront de la construction d'une université publique avec l'adoption de nouveau budget.

Toutefois Jean Renel Sénatus a évoqué la possibilité d'ameder ledit budget et éventuellement sur un budget rectificatif qui prenne en compte les réflexions produites par les représentants des trois pouvoirs de l'État. Aussi des rencontres seraient prévues en ce sens avec les représentants du CSPJ, du Législatif et de l'exécutif pour initier les pourparlers notamment pour répondre aux revendications des juges et des greffiers qui menacent d'entrer en grève.

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