Haïti / Politique : Clarens Renois d'UNIR opte pour le dialogue et le départ de Jovenel Moïse 

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Le coordonnateur du parti Unir-Haïti, Jean Clarens Renois invite une fois encore les protagonistes au dialogue pour sortir le pays de la crise.
"C’est uniquement dans le dialogue et le compromis qu’on arrivera à résoudre la crise", a fait savoir Clarens Renois qui pense qu’on ne devrait pas s’attendre à voir le président Jovenel Moïse abandonner le palais national et se rendre au Pénitencier national. 
 
 
Lorsque chaque partie reste sur la corde raide et campe sur sa position radicale, elles ne font qu’ouvrir la voie à une intervention étrangère, soutient l’ancien candidat à la présidence. Clarens Renois reconnaît que Jovenel Moïse a déjà fait montré son incapacité à diriger le pays, sa démission puis son départ est une évidence. Cela ne peut se faire que par le dialogue soutient-il.
 
 
 
D’ailleurs, fait-il remarquer, le fait par le président de la république, Jovenel Moïse d’avoir renforcé sa sécurité par des éléments étrangers ou de solliciter l’appui logistique d’un pays « ami » pour acheminer une aide humanitaire en Haïti, constitue un signe qu’une domination étrangère se dessine.
 
 
 
Un président qui ne peut pas se rendre au Pont Rouge pour commémorer l’anniversaire de l’assassinat de Dessalines (Jean-Jacques, père fondateur de la patrie), ne saurait prétendre avoir le contrôle de la situation, laisse entendre Clarens Renois.
 
 
Il ajoute qu’à mesure que les protestations s’amplifient, l’impopularité du président devient de plus en plus évidente.
 
 
Mais aucune position radicale, qu’elle vienne de l’opposition ou du pouvoir, ne sera bénéfique au pays où de nombreux citoyens souffrent dans leur cœur et dans leur âme.
 
DO/HPN
 
 
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