Haïti-Crise : Religions pour la paix se pose en médiateur, certains opposants se radicalisent 

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La plateforme Religions pour la paix Haïti a entamé des consultations auprès des partis politiques de l’opposition et du palais national dans la perspective d’un dialogue, en vue de résoudre la crise politique.
 

Cette structure inter-religieuse est appelée à jouer le rôle de facilitateur. Elle a été saisie par l’Alliance Nationale des Forces Organisées en Solidarité (ANFOS), qui continue de prôner le dialogue.

 

Pour sa part, la direction politique de l’opposition démocratique pose des conditions pour négocier avec le palais national, notamment le départ de Jovenel Moïse dont le mandat est arrivé à terme le 7 février 2021.

 

Dans la foulée, le parti "Ayiti An Aksyon" dément avoir sollicité formellement les bons offices de Religions pour la Paix pour mener un dialogue entre le pouvoir et les partis de l’opposition. Le dirigeant de cette structure, l’ancien sénateur Youri Latortue, précise plutôt avoir souhaité que cette structure religieuse, comme plusieurs autres secteurs, se positionne sur la fin de mandat de Jovenel Moise, à l’approche du 7 février 2021.

 

Pour l’heure, les partis de l’opposition regroupés autour de la DIRPOD sont en concertation, pour formuler une réponse commune, par rapport à l’invitation au dialogue de Religions pour la Paix.

 

Pour sa part, le dirigeant du FND révèle que des rencontres ont déjà eu lieu entre les membres de l’opposition, autour de la demande de Religions pour la Paix qui offre ses services de médiation dans la crise.

 

L’ancien député Antoine Rodon Bien-Aimé rappelle que « Médiation » n’est en aucun cas synonyme de dialogue avec Jovenel Moïse. Cette démarche doit aboutir au départ de l’ancien patron d’Agritrans à la tête du pays, soutient l’ex-député.

 
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