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C'est le cri de la Directrice technique de cette Fondation Dr Michèle Maignan qui met en garde contre un éventuel comportement à risque des personnes infectées si la Fondation Esther Boucicault Stanislas ne trouve pas les moyens d'assister ces clients. Dr Michèle Maignan fait remarquer que depuis deux(2) ans le financement des projets dans le secteur VIH a considérablement diminué.

La faiblesse de l'Etat haïtien ne permet pas de prendre en charge ces personnes qui doivent se nourrir pour survivre. La Fondation Esther Boucicault Stanislas qui fait la prévention et la prise en charge des personnes affectées et infectées du VIH depuis plus de 20 ans dans la ville de St marc(bas Artibonite) manque énormément de moyens pour supporter les nouveaux cas d'infection a indiqué Dr Maignan.

C'est d'ailleurs la région qui a enregistré le plus grand nombre de nouvelles infections ces deux dernières années selon les chiffres de l'ONUSIDA. Ces personnes sont pour la plupart des gens qui arrivent d'autres endroits du pays souligne la Directrice technique de la FEBS, qui ont laissé leur famille pour fuir la foudre de la stigmatisation et de la discrimination.

"Ces nouveaux clients sont dépourvus de tout et la FEBS est obligée de leur fournir tout ce dont ils ont besoin pour les garder en vie" avance  Dr Michèle Maignan. Dans ce sens la Fondation Esther Boucicault a déjà lancé un programme générateur de revenus à l'intention de ces clients dans le domaine de l'agriculture comprenant un poulailler, un programme d'aquaculture grâce à un lac collinaire qui se trouve dans le quartier de Bois Leta, un programme d’élevage de cabris de race améliorée.

La FEBS a également 6 carreaux de terre dans cette communauté, un potentiel qu'elle compte exploiter pour générer des ressources et donner une assistance aux clients pour éviter d'éventuels cas de rechute et des comportements à risque informe Dr Maignan. Elle avance aussi que la FEBS devrait lancer bientôt un boulanger communautaire dans la région de Bois leta pour accompagner les PVVIH et leur donner les moyens pour payer l'écolage de leurs enfants et leur logement.

"Dans 3 à 5 ans ces projets devraient avoir un impact considérable sur les clients de la FEBS notamment l'amélioration de la situation économique et financière des femmes PVVIH et des femmes en général dans la ville des St Marc'' souligne Dr Michèle Maignan. Elle fait remarquer qu'avec ces projets les femmes pourront mieux négocier leur sexualité.

"Nos nouveaux clients sont pour la plupart des femmes qui faisaient du commerce et qui ont tout dépensé chez les médecins pour se faire soigner et qui arrivent à la clinique de la fondation dépourvues de tout" regrette t-elle. Aujourd'hui, la FEBS a pu intégrer ces PVVIH dans un programme de prise en charge en leur fournissant des médicaments par l'intermédiaire des pairs accompagnateurs et navigateurs, programme couvert par "Zanmi lasanté".

Cependant, au niveau social, les moyens manquent énormément selon Dr Maignan. Dans le passé, la FEBS pouvait les aider à payer le logement, l'écolage de leurs enfants, leur donner des rations alimentaires sèches; pour le moment le manque de financement ne permet pas de continuer ces programmes se lamente t-elle. Madame Maignan reste cependant optimiste malgré la situation difficile. Elle dit croire que les institutions financières répondront positivement à la demande de la Fondation Esther Boucicault Stanislas(FEBS).

ET/HPN

Photos : FEBS

L'association des pharmaciens d'Haïti, pour l'occasion, a organisé dans un hôtel de la place, un colloque autour du thème "Mon pharmacien, mon bouclier, mon conseiller".

 
L'importance des pharmaciens dans la dispensation des soins médicaux, la circulation et la vente anarchique des médicaments sous l'œil cynique du ministère de la sante publique et de la population (MSPP), entre autres, constituent les principaux points ayant été abordés lors de cette journée de réflexion.
 
Les organisateurs de la séance en ont profité pour appeler les ministères de la santé et du commerce à assumer leurs pleines et entières responsabilités. L'automédication est devenue depuis quelques années une nouvelle préoccupation de santé publique avec les ventes dans le transport public de médicaments qui échappent totalement au contrôle des agents de santé du ministère.
 
  Le MSPP a même procédé à la fermeture de certaines pharmacies de la place qui fonctionnaient sans autorisation du ministère. 
 
Le président de la structure organisatrice, Pierre Hugues Saint Jean, a pris le soin de rappeler le rôle de conseiller que doit jouer le pharmacien auprès du patient.
 
HPN

Cette femme qui vit depuis plus de 30 années avec le VIH croit que les propos tenus par l'autoproclamé prophète Mackenson Dorilas peuvent faire du mal aux personnes vivant avec le VIH,Sida. Esther Boucicault qui est également Présidente de la Plate Forme des PVVIH dit ne pas comprendre le silence du Ministère de la santé publique et de la population dans ce dossier.

"Nous risquons de voir des malades infectés du VIH se rendre chez le soi-disant prophète et continuer ensuite à infecter les gens" regrette Esther Boucicault. Selon elle, ces déclarations banalisent la vie des gens dans un pays  où de grandes batailles ont été menées pour garder les jeunes en vie.

Madame Boucicaut qui est également fondatrice de la fondation qui porte son nom à St Marc souligne que la science a fait d’énormes progrès dans ce sens. Pourquoi inviter les jeunes qui ont fait des etudes très avancées à reconsidérer leur parcours académique avec ces déclarations à l'emporte-pièce. 

" Je sais ce que les médicaments représentent dans la vie des personnes infectées et qu'aujourd'hui une personne publiquement  donne une formule de 24 punaises et du souffle montre que la vie des gens n'ont aucune importance.

Le pire, selon La Présidente de la plate Forme des PVVIH, c'est la présence constante de cet homme sur les réseaux sociaux. " Je sais que Dieu donne de l'intelligence aux hommes pour trouver les traitements aux maladies, mais avec des données. Quelles données il a pour avancer de telles allégations ? " s'interroge la Directrice de la fondation de la FEBS.

Qui sait combien de jeunes infectés fréquentent l'Eglise de M. Dorilas pour trouver la guérison ? se demande cette femme PVVIH, la première  a déclaré sa maladie publiquement. "J'ai souffert du Sida et je sais ce que cela veut dire" lance Esther Boucicault.

Elle invite les autorités concernées à prendre les mesures nécessaires pour sauver la vie des jeunes qui seraient tentés par l'aventure de l'autoproclamé prophète Dorilas. 

 

HPN

Des élèves en provenance des écoles publiques et non publiques des dix départements du pays ont été récompensés, le jeudi 18 octobre 2018, pour la qualité de leur texte littéraire produit dans le cadre du concours national qui a été lancé à l’intention des élèves du secondaire, à l’occasion de la commémoration du 212e anniversaire de l’assassinat du père de la patrie, Jean-Jacques Dessalines, a constaté Haiti Press Network.

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Le projet de soutien au développement de matériels didactiques en mathématiques pour l’apprentissage des élèves haïtiens des deux premiers cycles de l’école fondamentale, suit lentement mais surement son cours. Dans le souci d’avancer avec ce projet de l’État haïtien appuyé techniquement et financièrement par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), un atelier de travail s’est tenu, mardi 16 octobre 2018, à Pétion-Ville a constaté Haiti Press Network.

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Schiller Caton, l’ancien responsable du Projet d’éducation de base (PEB), a été installé, mardi 16 octobre 2018, comme nouveau coordonnateur du Projet pour une éducation de qualité en Haïti (PEQH), ci-devant programme Éducation pour tous (EPT). Une structure du MENFP qui gère des fonds alloués pour le développement du secteur par des partenaires internationaux, notamment la Banque interaméricaine de développement (BID) et la Banque mondiale (BM), constate Haiti Press Network.

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Il est coutume chez nous en Haïti de débuter l'année avec une bonne soupe au giraumon. Symbole de notre indépendance du 1er janvier 1804, la soupe au giraumon est plus connue dans notre pays sous le nom de Soup Joumou. Qu'on la prépare soi-même ou qu'on aille la déguster chez des parents, voisins et amis, pas question pour les haïtiens d'ici et d'ailleurs de rater la fameuse soupe joumou sous aucun prétexte ce 1er janvier. Tout en vous souhaitant nos vœux les meilleurs pour l'année 2017, HPN vous propose la recette de la Soupe au Giraumon/ Soup Joumou.

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Connu sous le nom de Malanga en Haïti, le chou dur est un légume d’Amérique du Sud. Le chou dur (malanga) est l’un des aliments les moins allergéniques. Riches en fibres, potassium, hydrate de carbone, glucides, il  aide à contrôler la pression artérielle, aide à maintenir les niveaux de sucre dans le sang, contribue à améliorer la constipation et réduit le risque de maladie cardiaque. 

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La tomate est un légume-fruit important pour la santé. Consommée crue ou cuite, en plus d’apporter un peu de couleur rouge à nos plats, la tomate apporte également de l’énergie à notre corps. Cet aliment sain, rafraîchissant, peut être mangé chaque jour.   

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La République d'Haïti a fait l'émerveillement des barbadiens, des internautes du monde entier, notamment, de tous ceux qui suivaient le défilé qu'a organisé la Barbade, dimanche 21 Août, à l'occasion de l'ouverture officielle de la 13è édition du plus grand événement interculturel régional, Carifesta, réunissant les pays membres du Marché Commun de la Caraïbe (CARICOM).

"Parade citoyenne", c'est le nom de la présentation qu'Haïti a exposée sur le parcours. Une idée du Directeur Artistique de l'événement, Erol Josué, aussi Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie d'Haïti (BNE).

Mais à côté de tout ce succès, il y a la main de l'humble styliste et modiste haïtienne, Arnelle Laguerre.

Née le 17 avril 1962, à Jérémie, dans le Département de la Grand'Anse, Arnelle Laguerre a fait la haute couture et travaille dans ce domaine depuis plus de 25 ans.

Sans trop le dire, elle a déjà habillé beaucoup de personnalités haïtiennes et d'artistes de renommée internationale, jusqu'à vêtir des familles présidentielles et des membres de Gouvernements.

"J'ai habillé l'ancienne première-Dame haïtienne de la République, Sophia Martelly, pendant 4 ans. J'ai fait des costumes de circonstances pour l'ancien Président Michel Martelly, notamment, pour le bal des reines organisé dans le Nord du pays, au Palais Sans Souci, à l'occasion du Carnaval tenu au Cap-Haïtien.", a confié Arnelle Laguerre, discrète, sans vouloir citer les noms des grandes familles de la Capitale qu'elle a déjà costumées.

"C'est avec un grand plaisir que j'ai répondu à l'invitation de l'Artiste, Érol Josué, pour confectionner ces costumes symbolisant les différentes périodes de l'histoire d'Haïti", a dit Arnelle Laguerre, expliquant qu'elle a fait de son mieux pour représenter les diverses périodes haïtiennes.

De la robe de la Reine Anacaona, pionnière du leadership féminin de la terre d'Haïti Quisqueya ou Boyo, la perle des Antilles, en passant par les costumes des Généraux, héros de la guerre de l'Indépendance d'Haïti, tout a été confectionné sur mesure afin de vendre la culture du pays aux étrangers et de faire la promotion du patrimoine culturel et de susciter la curiosité des touristes", a expliqué Mme Laguerre.

"J'ai voulu, par ces costumes, faire la promotion d'Haïti et présenter la culture nationale au monde entier. C'est la satisfaction des Haïtiens et l'effet que tout cela fait à l'étranger qui me rendent heureuse", a confié Arnelle Laguerre.

Notons qu'Arnelle Laguerre a été honorée par la Première-Dame haïtienne, Martine Moïse, et le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie (BNE),  Érol Josué, en reconnaissance de ses œuvres.

Jean Jul Désauguste
HPN, depuis Barbade

Haïti a marqué les esprits lors de la parade artistique marquant l’ouverture officielle de la 13ème édition de la plus grande manifestation interculturelle de la Caraïbe, dimanche 20 Août 2017, à la Barbade. C'est avec une "parade citoyenne" relatant toute l'histoire d'Haïti que le pays s'est fait représenter au défilé officiel de l'événement.

Une palette de stars, d'artistes de génie, de danseurs, de chanteurs à talents et en herbes et de personnalités publiques haitiennes, a composé le défilé d'Haïti qui a fait revivre toutes les périodes ayant jalonné l’évolution du premier peuple noir à proclamer son indépendance le premier Janvier 1804.

De l'âge des  taïnos, au triomphe des Généraux les plus légendaires de l'histoire militaire de l'humanité, jusqu'à la nation nègre, effrontée, maître du rythme et aussi têtue que le soleil, Haïti a brillé de mille feux à la parade internationale de Carifesta 2017, à la Barbade.

Ce que les officiels Barbadiens n'ont pas manqué de souligner à vive voix, lors de leurs interventions en la circonstance.

La participation d'Haïti à cette manifestation culturelle de portée régionale et internationale vient réaffirmer l'imagination créatrice de nos artistes et créateurs de génie et confirmer la dimension expressive de notre art et de notre culture.

Au cours de la même soirée des cérémonies officielles d’ouverture, le quartier touristique d’Oistin’s Park avait rendez-vous avec le ténor Haïtien de la Musique Racine, Boukman Eksperyans. La bande à Lòlò et Manzè a bien assuré, comme d'habitude.

Ces illustres spectateurs, notamment le Premier Ministre Barbadien, Freundel Stuart; le Secrétaire Général du CARICOM, Irwin Laroque et l’écrivaine américaine d’origine haïtienne, Edwige Danticat, se sont bien régalés de la performance d’une heure et demie du groupe haïtien.

Rappelons que la 12e édition de Carifesta a été organisée en Haïti, en Août 2015 et l'édition de cette année se déroule à la Barbade du 17 au 29 Août.

Jean Jul Désauguste
Hpn, depuis Barbade

Les entreprises juvéniles spécialisées dans la mode sont peu courantes dans le pays. Comme pour défier cette tendance, Calubu  Collections, depuis quatre années s’initient dans la mode en confectionnant des objets de tout genre. Nombreux sont ceux qui portent ces derniers jours les créations de Calubu.

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Au moins trois personnes ont été blessées vendredi lors du braquage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE à Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite. Les bandits ont tout emporté sur leur passage avant de prendre la fuite. Trois employés de l’institution ont été interpellés.

La police de Gros-Mors a interpellé 3 individus après le cambriolage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE dans cette ville du département de l’Artibonite. Il s’agit de deux agents de sécurité de l’institution ainsi que son responsable de développement.

L’attaque, perpétrée par plusieurs bandits armés, a également fait trois blessés parmi les employés. Avant de prendre la fuite, les malfrats ont tout emporté sur leur passage: argent et autres objets de valeurs dont des téléphones portables des clients et membres du personnel.

Ils ont échangé des tirs avec une patrouille de police au moment de fuir, selon ce que rapporte un témoin faisant état d’impacts de projectiles sur la voiture de police et les murs de maisons aux alentours.

 

Lors d’une altercation lundi 19 février, Gabriel Macaronne (VERITE), Coordonnateur CASEC première section Dumas dans la commune de Fort-Liberté, aurait été bastonné par un agent de sécurité de la Mairie de Ouanaminthe dans la zone de « Morne casse ». Le CASEC voulait  s’opposer au chauffeur de camion berne de la Mairie de Ouanaminthe qui venait déverser des fatras dans sa juridiction, a appris HPN.

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Si la trace de ces anciens modèles de téléviseur n’est plus remarquée dans de nombreux magasins à Port-au-Prince, dans les rues par contre, notamment au centre-ville et à Pétion-Ville, on en trouve exposés au soleil et à la poussière à profusion. Mais les acheteurs semblent en faire cas de moins en moins. Une attitude qui est loin de plaire les revendeurs, constate Haiti Press Network.

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L’organisation Internationale de la Francophonie (OIF) lors d’une conférence mardi, a lancé la quatrième édition du prix du jeune journaliste. Cette conférence présentée conjointement avec les partenaires du Centre PEN Haïti et Surtab a eu lieu à la salle polyvalente Fokal-Unesco, dans les locaux de la « Fondasyon Konesansak Libète » (Fokal)sis à l’avenue Christophe, Port-au-Prince.

C’est sous le thème « jeunesse en action » que cette quatrième édition sera réalisée, a fait savoir Emmanuel V. Adjovi, Direceteur du Bureau Régional de l’OIF qui présidait la conférence. Le thème retenu se veut une occasion de "mieux faire connaitre cette jeunesse qui façonne la société haïtienne", déclarait-il.

Le concours s’adresse aux personnes résidant en Haïti  âgées entre 18 à 35 ans  et qui ont déjà publié des travaux journalistiques. Deux catégories sont concernées, presse écrite, presse radiophonique, et trois participants sortiront gagnants pour chacune des deux catégories. La réception des candidatures (reportage audio ou articles de journal en langue française) ouverte du même coup se fera en ligne sur le site www.prixdujeunejournalistehaiti.wordpress.com et prendra fin le  16 novembre 2018.

"Un journaliste est avant tout un écrivain" a déclaré Kettly Mars, romancière, présidente du Centre PEN Haïti qui a pris part à cette conférence. Quant à Diderot Musset, manager de Surtab, qui partageait le panel, il a invité les journalistes à surprendre les lecteurs.

Ce concours lancé pour la première fois en 2015, compte offrir, entre autres prix, pour la quatrième édition, des stages à l’étranger, des cours a l’Institut français en Haïti, une collection de la revue Conjonction. Les premiers lauréats, Luckson Sain-Vil, catégorie radiophonique de l’édition 2016 et Hadson Archange Albert, catégorie presse écrite de l’édition 2017 ont témoigné de leur expérience lors de cette conférence.

Sabry ICCENAT

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Photos : Sabry Iccenat

 

 

 

Le Collectif Défenseur Plus dénonce les actes d’agression dont ont été victimes des journalistes, lundi dernier au Parlement. Le co-directeur de cette structure de défense de droits humains qualifie d’indigne le comportement des agents de sécurité du Palais législatif impliqués dans cette affaire. Antonal Mortimé qui exprime sa solidarité avec tous les journalistes, appelle les patrons de presse à sortir de leur mutisme, ce, afin d’éviter que de tels actes se multiplient.

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Notre vieux routier du journalisme Marc Aurèle Garcia dit Marcus Garcia, coéditeur du journal hebdomadaire « Haïti en Marche » et PDG de Radio Mélodie FM, fête cette année, 40 ans de vie active comme journaliste.

Cet Homme de science et de sagesse connu pour sa verve humoristique, a vendu la mèche, ce dimanche 19 Août 2018, en répondant aux questions de notre consœur Elsie Ethéart pendant deux heures affilées. Ses débuts à la radio, ses parcours à Radio Haïti Inter et à Radio Métropole,ses démêlés avec le régime de Jean Claude Duvalier et l’avenir de la Presse en Haïti.

Cet icône qui a gravi tous les échelons dans la presse haïtienne  avant d’être ministre de la culture et de la communication en 2016 sous le gouvernement de transition de JocelermePrivert, explique que ses débuts étaient très difficiles. Il rappelle que tout jeune, il lui a été refusé l’entrée à la Faculté de médecine de l’Université d’État d’Haïti, ayant considéré comme un petit bourgeois par les sbires du régime.

Ce refus l’a poussé à fréquenter Maurice Duviquet, Jean Dominique et Ricot Jean Baptiste qui étaient des modèles à la radio. Marcus, comme ses amis l’avaient appelé sous les bancs de l’institution Saint Louis de Gonzague, raconte un autre fait qui a marqué sa jeunesse, c'est ayant obtenu une bourse d’étude pour la France,il devait rencontrer un ministre d’alors sous Duvalier, la secrétaire, sans le ménager, lui a gentiment asséné : « Le ministre n’accepte de voir que des blancs ». Marcus Garcia a mis en péril sa vie et celle de sa famille dont Josseline Garcia née Dominique. Exilé en 1980, il a dû travailler comme un bénédictin pour implanter le journal « Haïti en Marche » qui résiste encore à l’usure du temps.

Cet homme courageux lors du séisme du 12 janvier 2010, quoiqu’ayant perdu sa femme, n’a pas baissé les bras. Il a choisi de prendre le micro pour informer la population,tout en cachant sa tristesse, ses larmes qui continuent de couler à flots pour cette femme aimable qui planifiait tout pour Monsieur. Quand on cite Marcus en Haïti, c’est d’abord sa voix, sa diction, son humour,son rendez-vous matinal « mélodie matin » avec ses éditoriaux. Il aborde tous les sujets d’actualité avec une touche magique en dénonçant les dérives des gouvernements. Titulaire du MCC, il ne voulait pas abandonner le micro. Tous les matins avant de se rendre au ministère, Il présentait son journal avec tout le recul possible et n’hésitait pas à critiquer son propre gouvernement.

40 ans de vie active comme journaliste mais aussi 40 ans d’engagement en faveur de la liberté de la presse, de l'expression pluraliste et la permanence de l'éthique professionnelle. Quand on dit Marcus Garcia c’est aussi le lauréat du Prix Jean Dominique en 2002, journaliste distingué en 2012 par l’université quisqueya et le centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) de Paris.40 ans de partage  en acceptant de former des jeunes dont Evans Hilaire, Dischler Marcelin, Serge César, Roosevelt Jean François, Yves Paul Léandre, Ruth Occéan, Villette Hertelou, Micheline Ulysse Mathieu , Michèle Kerlegrand pour ne citer que ceux-là.Chapeau Marcus ! Et travaillons pour le 50ème anniversaire.

 

 Yves Paul LEANDRE

 

 

 

 

24 heures après le séisme de magnitude 5.9 ayant provoqué la mort de douze personnes  dont huit (8) à Port-de Paix, un (1)à Saint-Louis du Nord (Nord-Ouest) et trois (3) à Gros Morne (Artibonite) et fait plus de 188 blesses, le gouvernement par le biais du ministère de la culture et de la communication(MCC) exhorte les  institutions humanitaires à s'adresser à la Direction de Protection Civile (DPC) avant d'intervenir dans les zones affectées. 

Le ministère demande aux institutions nationales et internationales intéressées d'avoir une autorisation formelle de la DPC, en charge des catastrophes naturelles.  

Dans une note rendue publique ce dimanche 7 octobre 2018, le MCC prévient les intervenantes et les intervenants dans ces départements, et toutes initiatives, dans un cadre humanitaire, que la police nationale d'Haiti (PNH) a reçu des instructions pour stopper les véhicules transportant de l'aide humanitaire destinée aux victimes du séisme non munis dune 'autorisation écrite, en bonne et due forme, de la Direction de Protection Civile.

Ce Dimanche 7 octobre, le président de la république, Jovenel Moise  et le premier ministre Jean Henry Ceant etaient à pieds d’œuvre à la Direction de la Protection civile pour s’enquerir de l’état de la situation et prendre des mesures appropriées pour voler au secours des victimes dont leurs maisons sont détruites ou endommagées et d’autres hospitalisées. Le tremblement de terre dans la nuit du 6 octobre 2018, a occasionné la chute de la devanture du commissariat central de Port-de-Paix, qui n’a pas fait de victime parmi les occupants. A Plaisance du Nord, la façade de l’église catholique s’est effondrée.

 

Yves Paul LEANDRE

 

Étrangement, le cheval appelé curieusement chameau dans le Nord-Est, le mulet et l’âne qui étaient jadis le moyen de transport par excellence de l’homme, sont devenus drôlement aujourd’hui des animaux à abattre par des Haïtiens pour la consommation directe de leur chair, sans aucun contrôle sanitaire. Cette pratique est observée surtout dans le Nord et le Nord-Est  d’Haïti, mais qui remonte aujourd’hui au Plateau Central, a constaté Haiti Press Network.

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Le géologue Claude Preptit a mis en garde lundi certaines écoles et des lycées qui seraient très menacés de destruction dans le cas d'un éventuel séisme en Haiti.  M. Preptit qui est également Directeur du bureau des mines avance que certaines écoles s'effondraient en cas de séisme.

M. Preptit a fait ces révélations après un bulletin sismique émis par L’Unité Technique de Sismologie (UTS) du Bureau des Mines et de l’Energie (BME), en partenariat avec l’Observatoire National de l’Environnement et de la Vulnérabilité (ONEV) du Ministère de l’Environnement (MDE) et le Secrétariat Permanent de Gestion des Risques et Désastres (SPGRD).

Les informations font état d'activités sismiques intenses allant de janvier à août 2018, période durant laquelle environ 26 micro séismes de magnitudes comprises entre 2.9 et 4.6 sur l’échelle de Richter ont été enregistrés.

Les plus faibles séismes de magnitudes inférieures à 2.9, non ressentis par la population, n’ont pas été enregistrés par le réseau sismologique haïtien en raison de la faible couverture d’installation de stations sismiques à l’échelle nationale.

Cependant, l'Observatoire sismologique de l'École polytechnique Loyola, établi en République Dominicaine, a informé l’Unité Technique de Sismologie d’Haïti, qu’il a enregistré sur Haïti au cours de la même période, environ 300 micro secousses dont près de 250 de magnitudes inférieures à 2.9.

De ces informations, il est ressorti que les Départements les plus à risque sismique en Haïti, sont ceux de l’Ouest, des Nippes et du Grand Nord. L’UTS rappelle à la population que les séismes ne sont pas prédictibles et peuvent survenir à n’importe quel moment. Pas trop longtemps, un séisme de magnitude 5.3 sur l’échelle de Richter a été enregistré en République Dominicaine et ressenti à Ouanaminthe dans le département du Nord Est.

Seules les actions de préparation et de prévention peuvent diminuer sa vulnérabilité face à cette menace naturelle : respect des normes parasismiques de construction, apprentissage du comportement à tenir avant, pendant et après un séisme.

HPN

source : BME

 

Une délégation des officiels du gouvernement haïtien a u attendre plusieurs heures avant de retourner dans la capitale Haïtienne après la commémoration des 212 ans de l'assassinat de l'Empereur Jacques 1er. Une délégation composée de certains ministres du gouvernement, du commandant en chef de l'armée le lieutenant-général Jodel Lesage et de Directeurs généraux a du faire un détour très long en arrivant dans la ville de St Marc où la tension était encore vive pour ce 17 octobre.

Cette Délégation a emprunté la route de "Potambour et de "Bannik" dans les hauteurs de la cité Nissage Saget évitant la zone de portail Guêpe et de Frescineau. Une attitude vertement critiquée par certains journalistes en direct sur certaines stations de radio dans le bas artibonite qui y ont vu un amateurisme des agents de la sécurité du palais national.

Mais pour certains membres du gouvernement, il fallait éviter un bain de sang, parce qu'un peu plus tôt, un véhicule  de renfort du Palais national avait fait plusieurs victimes à St Marc au sein des manifestants qui avaient érigé des Barricades enflammées pour empêcher à la délégation d'atteindre la Capitale.

Au niveau de la cité du drapeau, à Montrouis toujours sur la route nationale numéro 1, les agents de l'Unité de la sécurité du Palais national ont du intervenir en tirant en l'air, aidés dans leur tache par des policiers cantonnés dans les commissariats de ces différentes zones par dissuader des individus qui lançaient des pierres sur le cortège. Cette délégation a  quand même atteint la ville de Port au Prince très tard soit aux environs de 7 heures après plusieurs heures d'attente a constaté un reporter de Haïti Press Network.

HPN


À l’approche de la grande manifestation annoncée par plusieurs secteurs pour demander des comptes sur l’utilisation des fonds Petrocaribe, le 17 octobre, le chef de la Police, Michel Ange Gédéon, a révélé qu’un plan de sécurité a été adopté à cet effet.

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Dans un communiqué émanant du ministère de la justice et de la sécurité publique annonce la suspension des armes à feu provisoirement. Une mesure qui arrive 24 heures avant la grande marche anti-corruption prévue pour ce mercredi 17 octobre.

Déjà au centre ville, la situation semble être incontrôlable avec des manifestants qui dressent des barricades de pneus enflammés au niveau du champ de mars. Cette note souligne egalement que la Police et les parquets ont été instruits afin de sévir contre les contrevenants à cette mesure.

Les forces de l'ordre et les autorités judiciaires sont les seules autorisées à circuler, durant cette période avec leurs armes à feu réglementaires indique le communiqué. Cette mesure prend effet à partir du mardi 16 octobre à 6 heures du soir et cela jusqu'au jeudi 18 octobre à minuit.

HPN

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