Dernieres Nouvelles

 

 

C'est un centre hospitalier déserté, les médecins ne viennent presque plus, craignant des actes d'insécurité. Ici nous parlons du plus grand centre hospitalier du pays : l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haït (HUEH), appelé l’hôpital général. Les malades restent dans ce lieu vidé de ses principaux occupants, le petit personnel ne fait aucun acte de présence, les ambulances sont sur la cour sans chauffeurs. Les rares personnes rencontrées dans ce centre hospitalier de 3e degré font état de rumeur d'une éventuelle attaque contre les médecins après la mort d'un adolescent de 16 ans, décédé à l‘hôpital la semaine écoulée. 

 

"Sans même tenir compte des obligations éthiques, dire que nous ne voulons pas soigner les victimes des manifestations, c’est dire que tous les médecins de  l’HUEH sont proches du pouvoir. Cela n’a aucun sens’’  a déclaré un jeune médecin qui a voulu garder l’anonymat.

 

En effet, certains journalistes ont attribué la responsabilité de la mort de Marxon Pierre, 16 ans, aux médecins qui auraient négligé le jeune patient, simplement parce qu’il a été  victime au cours d’une manifestation. "Ces allégations en plus d’être fausses, ont de graves conséquences sur le moral des médecins.  À l’heure qu’il est, nous sommes que  quatre à nous armer de courage pour rester à l’hôpital. Les autres ont choisi de rester chez eux, craignant des représailles" a lâché  le jeune médecin. 

 

 Cet abandon de l’hôpital par les médecins fait payer le prix cher aux patients qui n'arrivent pas à trouver les soins nécessaires. Des témoignages recueillis sur place font état de plusieurs décès en raison d'une carence de soins. Le tiers de ceux qui s’y trouvent encore sont dans des chaines et ne reçoivent aucune visite médicale.

 

"Nous étions plusieurs dans cette chambre, ils sont pour la plupart morts, seulement quelques uns ont quitté l’hôpital vivants" a confié Esther, une jeune patiente dans la vingtaine, trouvée seule dans une chambre  avec une dizaine de lit vide.

 

"A mon arrivée, une infirmière m’avait fait une perfusion intraveineuse, ensuite aucune infirmière ne s'est présentée pour me l'enlever. Alors, j'ai du le faire seule"  a  expliqué une femme de 37 ans. En outre, elle a une pochette de sang dans un récipient, et depuis quatre(4) jours elle attend une transfusion désespérément.

 

M. Lebien Joseph, Président du syndicat des employés de l’hôpital général à l'arrivée de l'équipe de Haiti Press Network a informé que le jeune Marxon, l'adolescent de 16 ans, était arrivée à l’hôpital dans état très critique.  "Les pronostiques des médecins étaient les plus pessimistes, cependant il avait reçu les soins nécessaires" a soutenu Lebien Joseph.

 

"L’hôpital n’est pas responsable des chaines, il ne prend non plus en charge les médicaments. Ici, une paire de gants est la première prescription que fait un médecin a son patient" a souligné M. Joseph.

"Les gens qui ont amené le jeune homme à l’hôpital ne pouvaient pas exécuter les prescriptions des médecins après l'intervention chirurgicale. Dire que les médecins sont cyniques ne fait pas bouger les choses" a conclu le syndicaliste.      

    

Kervens Olivier

 

 

 

 

La situation de troubles sociopolitiques qui prévaut depuis ces trois dernières semaines, a porté l'organisation Meanningful World Haïti à annuler les activités de formation qui ont été prévues en Haïti les 10, 11 et 12 octobre, a-t-on appris.

 

 

 

« Pour la première fois, nous sommes obligés de renvoyer une activité de l'organisation.  Notre deuxième conférence est reportée pour une nouvelle date qui sera communiquée sous peu, vu l'ampleur des mouvements sociopolitiques et de l'insécurité qui y est associée », lit-t-on dans un message de l’organisation.

 

 

 

À l’initiative de Meanningful World Haïti et de la Fondation Lorquet pour une Nouvelle Haïti (FOLONHA), la deuxième conférence à l’occasion de la Journée Mondiale de la santé mentale devrait organisée en Haïti les 10, 11 et 12 octobre 2019 à la Bibliothèque Nationale de 8 heures du matin à 3 heures de l’après-midi.

 

 

 

L’annonce a été faite, le samedi 5 octobre 2019, par Rubinson Dorcé Directeur Exécutif de Meanningful lors de sa participation à l’émission TOP HAITI. Cette émission TOP HAITI est diffusée tous les samedis matin entre 8h et 10h sur les ondes du 104.7 FM et sur tunein Radio D’S.

 

 

 

« Santé mentale et violence : causes et conséquences psychosociales de la violence basée sur le genre en Haïti », tel est le thème qui serait débattu durant les soixante-douze (72) heures de cette conférence. Des conférenciers tels les docteurs Junot Joseph, Herold Toussaint, René Domersant et Wallière Pierre ont été programmés pour cette deuxième conférence sur la santé mentale en Haïti.

 

 

 

Rubinson Dorcé a évoqué un état lamentable de la situation de santé mentale en Haïti. Diverses situations tirées de la vie de la population haïtienne peuvent provoquer ces cas répétitifs de malades mentaux partout dans le pays. Une tendance susceptible de s’aggraver, selon le Directeur Exécutif de Meanningful World Haiti, car le pays ne compte qu’une dizaine de spécialistes aptes à traiter ces cas.

 

 

 

 

 

L'Association des hôpitaux privés Haïti(AHPH)lance un cri d'alarme aux autorités policières face à l'utilisation abusive de gaz lacrymogène. Selon le Président de l'AHPH, les patients hospitalisés ne peuvent plus supporter ce gaz et l'un d'entre est tombé en coma.

 

L'AHPH lance  un appel d'urgence afin de respecter le périmètre des hôpitaux à Carrefour Rita dans la zone de Clercine dans la zone de l'Aéroport.

 

HPN

 

 

Le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) se dit profondément alarmé par le climat délétère qui continue d'affecter le fonctionnement des activités scolaires et universitaires. Ce ministère, à travers un communiqué dont la copie a été acheminée à la rédaction de HPN en date du dimanche 6 octobre, lance, une fois de plus, un cri d'alarme à tous les acteurs et toutes les forces vives de la nation pour que les apprenants (élèves, étudiants et autres) puissent poursuivre leurs activités académiques en toute quiétude. L'intégralité dudit communiqué ci-dessous.

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À l’initiative de certains étudiants de l’Institut National d’Administration de Gestion et des Hautes Etudes Internationales (INAGHEI), l’organe de presse « cahiers de l’INAGHEI» de cette entité de l’université d’Etat d’Haïti (UEH) reprennent du service avec ses publications, a appris Haïti Press Network (HPN).

 

Le Coordonnateur de ce magazine regroupant professeurs et étudiants, Jackson Mérinord, a été l’invité de l’émission radiophonique  hebdomadaire TOP HAITI diffusée tous les samedis matins entre 8h et 10h en son édition du samedi 14 septembre 2019 sur les ondes de la Radio D’S.

 

« La mission de la presse universitaire est liée à celle de l’université globalement à savoir la production du savoir, la recherche et service à la communauté », a indiqué l’étudiant en Sciences Politiques, Jackson Mérinord.

 

Il y a quarante (40) ans, ce magazine « les cahiers de l’INAGHEI » a été interrompu dans ses publications habituelles faute de moyens.

 

Vulgariser les recherches effectuées au sein de l’Université  au grand public tel est l’objectif premier des Cahiers de l’INAGHEI qui a déjà publiés au moins deux numéros depuis avril.

 

Ces travaux de professeurs et étudiants publiés dans ce magazine « les cahiers de l’INAGHEI » sont disponibles en durs, sur les réseaux sociaux et sur le net globalement.

 

Les événements de blocages dans le pays ainsi que l’absence de financement provoquent un ralentissement des publications des cahiers de l’INAGHEI.

 

GL

 

 

 Lors d'une conférence de presse tenue, le jeudi 12 septembre 2019, au local du Fonds National de l’Éducation (FNE), le Directeur Général de ladite institution, M. Joseph Frantz Nicolas, soutenu par le Ministre de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle en tant que Président du Conseil d’administration du FNE, M. Pierre Josué Agénor Cadet, a procédé à la signature de trois accords de support à la scolarité d’enfants issus de familles à faible revenu.

 

Ces accords octroient, respectivement 50, 40 et 10 millions de gourdes aux écoles presbytérales, à la fédération des écoles protestantes d’Haïti et à l’église épiscopale en Haïti.  Ce support financier permettra de favoriser l’accès à une éducation de qualité aux enfants qui fréquentent les écoles inscrites dans les réseaux de ces organisations. Il vise également à garantir la persévérance scolaire de ceux-ci et de promouvoir l’inclusion.

 

 

Selon les clauses de cette convention, cet appui du FNE sert exclusivement à payer la scolarité des élèves bénéficiaires. Chaque école touchée par cette intervention produira un rapport faisant état de la distribution du financement reçu pour la scolarité des élèves.

 

Le Ministre Cadet, en remerciant ces différentes entités pour leur engagement dans la facilitation de l’accès au « pain de l’instruction » à travers le pays, explique que cette initiative de l’État s’inscrit dans le cadre de la prise en charge de la scolarité des élèves et de l’appui à la rentrée des classes pour l’année scolaire 2019-2020.

 

 

 

Pour sa part, le Directeur Général du FNE a rappelé la mission de l’institution qui est de contribuer à l’effort de l’éducation pour tous en Haïti. M. Nicolas qui faisait référence à l’article 27 de la loi portant création, organisation et fonctionnement du FNE, a fait savoir que le Fonds a été conçu pour intervenir dans la prise en charge de la scolarité, la construction et/ou la réparation d’infrastructures scolaires et la formation des Maitres, entre autres. 

 

Du côté des cosignataires, le Père Mazile Jean, qui prenait la parole au nom des écoles presbytérales, a fait savoir qu’avec les 40 millions de gourdes reçues l’année dernière, 20,500 élèves de près de 490 écoles ont été touchés.  Remerciant le FNE de cet appui, il assure que les 50 millions de gourdes accordés cette année devront permettre à plus d’enfants d’entrer et de rester à l’école au cours de cette année scolaire qui vient de débuter.

 

Quant aux Représentants de la Fédération des Écoles Protestantes d’Haïti (FEPH), Messieurs Christon St. Fort et Etzer Paul, ils ont affirmé que plus de 11,000 enfants de près de 450 écoles ont été atteints l’année dernière avec l’appui de 30 millions de gourdes accordé par l’État. M. St. Fort a salué l’initiative tout en soulignant l’utilité de ce soutien financier. La FEPH qui reçoit 40 millions de gourdes cette année promet que cette aide va être investie dans l’accès et la qualité de l’éducation.

 

Par ailleurs, l’église épiscopale, représentée par le Révérend Père Frantz Casséus, qui bénéficie pour la première fois de ce soutien, assure que ses 10 millions de gourdes aideront à faire revenir certains enfants à l’école, à payer des professeurs et permettront de faire l’acquisition de matériels didactiques.  

 

Soulignons que la Fédération Nationale des Maires Haïtiens (FENAMH), qui gère les écoles communales, avait reçu plus de 2 millions de gourdes pour l’année scolaire écoulée avant l’implantation du FNE. Elle devrait soumettre un rapport au FNE, qui a récupéré le dossier, avant de pouvoir bénéficier du support de l’État central pour l’année académique 2019-2020.

 

Cette démarche entre dans le cadre d’un ensemble de dispositions adoptées par l’administration Moïse en vue d’alléger les coûts de scolarité pour les foyers à faible revenu au cours de l’année scolaire qui vient de commencer. 

 

 

 Jeff Lefevre 

 

 

Il est coutume chez nous en Haïti de débuter l'année avec une bonne soupe au giraumon. Symbole de notre indépendance du 1er janvier 1804, la soupe au giraumon est plus connue dans notre pays sous le nom de Soup Joumou. Qu'on la prépare soi-même ou qu'on aille la déguster chez des parents, voisins et amis, pas question pour les haïtiens d'ici et d'ailleurs de rater la fameuse soupe joumou sous aucun prétexte ce 1er janvier. Tout en vous souhaitant nos vœux les meilleurs pour l'année 2017, HPN vous propose la recette de la Soupe au Giraumon/ Soup Joumou.

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Connu sous le nom de Malanga en Haïti, le chou dur est un légume d’Amérique du Sud. Le chou dur (malanga) est l’un des aliments les moins allergéniques. Riches en fibres, potassium, hydrate de carbone, glucides, il  aide à contrôler la pression artérielle, aide à maintenir les niveaux de sucre dans le sang, contribue à améliorer la constipation et réduit le risque de maladie cardiaque. 

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La tomate est un légume-fruit important pour la santé. Consommée crue ou cuite, en plus d’apporter un peu de couleur rouge à nos plats, la tomate apporte également de l’énergie à notre corps. Cet aliment sain, rafraîchissant, peut être mangé chaque jour.   

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La République d'Haïti a fait l'émerveillement des barbadiens, des internautes du monde entier, notamment, de tous ceux qui suivaient le défilé qu'a organisé la Barbade, dimanche 21 Août, à l'occasion de l'ouverture officielle de la 13è édition du plus grand événement interculturel régional, Carifesta, réunissant les pays membres du Marché Commun de la Caraïbe (CARICOM).

"Parade citoyenne", c'est le nom de la présentation qu'Haïti a exposée sur le parcours. Une idée du Directeur Artistique de l'événement, Erol Josué, aussi Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie d'Haïti (BNE).

Mais à côté de tout ce succès, il y a la main de l'humble styliste et modiste haïtienne, Arnelle Laguerre.

Née le 17 avril 1962, à Jérémie, dans le Département de la Grand'Anse, Arnelle Laguerre a fait la haute couture et travaille dans ce domaine depuis plus de 25 ans.

Sans trop le dire, elle a déjà habillé beaucoup de personnalités haïtiennes et d'artistes de renommée internationale, jusqu'à vêtir des familles présidentielles et des membres de Gouvernements.

"J'ai habillé l'ancienne première-Dame haïtienne de la République, Sophia Martelly, pendant 4 ans. J'ai fait des costumes de circonstances pour l'ancien Président Michel Martelly, notamment, pour le bal des reines organisé dans le Nord du pays, au Palais Sans Souci, à l'occasion du Carnaval tenu au Cap-Haïtien.", a confié Arnelle Laguerre, discrète, sans vouloir citer les noms des grandes familles de la Capitale qu'elle a déjà costumées.

"C'est avec un grand plaisir que j'ai répondu à l'invitation de l'Artiste, Érol Josué, pour confectionner ces costumes symbolisant les différentes périodes de l'histoire d'Haïti", a dit Arnelle Laguerre, expliquant qu'elle a fait de son mieux pour représenter les diverses périodes haïtiennes.

De la robe de la Reine Anacaona, pionnière du leadership féminin de la terre d'Haïti Quisqueya ou Boyo, la perle des Antilles, en passant par les costumes des Généraux, héros de la guerre de l'Indépendance d'Haïti, tout a été confectionné sur mesure afin de vendre la culture du pays aux étrangers et de faire la promotion du patrimoine culturel et de susciter la curiosité des touristes", a expliqué Mme Laguerre.

"J'ai voulu, par ces costumes, faire la promotion d'Haïti et présenter la culture nationale au monde entier. C'est la satisfaction des Haïtiens et l'effet que tout cela fait à l'étranger qui me rendent heureuse", a confié Arnelle Laguerre.

Notons qu'Arnelle Laguerre a été honorée par la Première-Dame haïtienne, Martine Moïse, et le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie (BNE),  Érol Josué, en reconnaissance de ses œuvres.

Jean Jul Désauguste
HPN, depuis Barbade

Haïti a marqué les esprits lors de la parade artistique marquant l’ouverture officielle de la 13ème édition de la plus grande manifestation interculturelle de la Caraïbe, dimanche 20 Août 2017, à la Barbade. C'est avec une "parade citoyenne" relatant toute l'histoire d'Haïti que le pays s'est fait représenter au défilé officiel de l'événement.

Une palette de stars, d'artistes de génie, de danseurs, de chanteurs à talents et en herbes et de personnalités publiques haitiennes, a composé le défilé d'Haïti qui a fait revivre toutes les périodes ayant jalonné l’évolution du premier peuple noir à proclamer son indépendance le premier Janvier 1804.

De l'âge des  taïnos, au triomphe des Généraux les plus légendaires de l'histoire militaire de l'humanité, jusqu'à la nation nègre, effrontée, maître du rythme et aussi têtue que le soleil, Haïti a brillé de mille feux à la parade internationale de Carifesta 2017, à la Barbade.

Ce que les officiels Barbadiens n'ont pas manqué de souligner à vive voix, lors de leurs interventions en la circonstance.

La participation d'Haïti à cette manifestation culturelle de portée régionale et internationale vient réaffirmer l'imagination créatrice de nos artistes et créateurs de génie et confirmer la dimension expressive de notre art et de notre culture.

Au cours de la même soirée des cérémonies officielles d’ouverture, le quartier touristique d’Oistin’s Park avait rendez-vous avec le ténor Haïtien de la Musique Racine, Boukman Eksperyans. La bande à Lòlò et Manzè a bien assuré, comme d'habitude.

Ces illustres spectateurs, notamment le Premier Ministre Barbadien, Freundel Stuart; le Secrétaire Général du CARICOM, Irwin Laroque et l’écrivaine américaine d’origine haïtienne, Edwige Danticat, se sont bien régalés de la performance d’une heure et demie du groupe haïtien.

Rappelons que la 12e édition de Carifesta a été organisée en Haïti, en Août 2015 et l'édition de cette année se déroule à la Barbade du 17 au 29 Août.

Jean Jul Désauguste
Hpn, depuis Barbade

Les entreprises juvéniles spécialisées dans la mode sont peu courantes dans le pays. Comme pour défier cette tendance, Calubu  Collections, depuis quatre années s’initient dans la mode en confectionnant des objets de tout genre. Nombreux sont ceux qui portent ces derniers jours les créations de Calubu.

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Des centaines de personnes habillées en couleur blanche ont marché pacifiquement dimanche dans les rues de Port-au-Prince pour dénoncer le viol perpétré contre des étudiantes qui revenaient des cours dans un quartier de la capitale, ont constaté des reporters de Haiti Press Network.

 

Le défilé a été organisé par des organisations de féministes qui se sont dit outrées par les violences subies par les femmes dans le pays et notamment les viols qui se sont multipliés ces dernières semaines ciblant des jeunes femmes.

 

« Il faut rompre le silence et dénoncer ces actes odieux », ont dénoncé les participants qui ont appelé la justice à faire son travail.

 

Les participants à la marche ont circulé dans plusieurs rues de la ville scandant des slogans contre la violence et le viol dont sont victimes des femmes.

 



Au moins trois personnes ont été blessées vendredi lors du braquage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE à Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite. Les bandits ont tout emporté sur leur passage avant de prendre la fuite. Trois employés de l’institution ont été interpellés.

La police de Gros-Mors a interpellé 3 individus après le cambriolage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE dans cette ville du département de l’Artibonite. Il s’agit de deux agents de sécurité de l’institution ainsi que son responsable de développement.

L’attaque, perpétrée par plusieurs bandits armés, a également fait trois blessés parmi les employés. Avant de prendre la fuite, les malfrats ont tout emporté sur leur passage: argent et autres objets de valeurs dont des téléphones portables des clients et membres du personnel.

Ils ont échangé des tirs avec une patrouille de police au moment de fuir, selon ce que rapporte un témoin faisant état d’impacts de projectiles sur la voiture de police et les murs de maisons aux alentours.

 

Lors d’une altercation lundi 19 février, Gabriel Macaronne (VERITE), Coordonnateur CASEC première section Dumas dans la commune de Fort-Liberté, aurait été bastonné par un agent de sécurité de la Mairie de Ouanaminthe dans la zone de « Morne casse ». Le CASEC voulait  s’opposer au chauffeur de camion berne de la Mairie de Ouanaminthe qui venait déverser des fatras dans sa juridiction, a appris HPN.

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Dans un communiqué de presse l'Association des journalistes haïtiens (AJH) dit avoir appris avec consternation et tristesse la nouvelle de l’assassinat par balles de Néhémie Joseph, journaliste à radio Panic FM et correspondant de radio Méga à Mirebalais, dans la soirée du jeudi 10 octobre 2019. "L’AJH condamne avec force ce meurtre. L’AJH présente ses sympathies à sa famille, ses amis, ses confrères du département du Centre, ses collègues de Panic FM et de Radio Méga, et à toute la corporation, en générale", lit-t-on dans la note.

L'AJH souligne qu'après le photojournaliste Vladjimir Legagneur, mars 2018, le copropriétaire de Radio sans fin (RSF), Rospide Pétion, juin 2019, Néhémie Joseph vient allonger la liste des journalistes et travailleurs de presse disparus et assassinés en dix-huit mois, environ.

"L’incapacité manifeste de la PNH et de la justice à identifier et à poursuivre les auteurs de nombreux cas d’assassinats, de disparitions, de bastonnades, d’agressions et d’attaques contre des journalistes et des travailleurs de la presse favorise l’impunité et encourage la répétition de pareils actes", dit l'AJH.

Quoique sceptique, l’Association des journalistes haïtiens appelle la Police nationale d’Haïti (PNH) à diligenter une enquête afin d’identifier les auteurs de l’assassinat du journaliste Néhémie Joseph pour qu’ils puissent répondre de leur acte par devant la justice.  D’Autant que les informations ont rapporté qu’il dénonçait des menaces dont il faisait l’objet, depuis plusieurs jours. 

Comme dans sa note de protestation du 24 septembre dernier, l’Association des journalistes haïtiens prend acte, qu’aujourd’hui, la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur profession n’est garantie ni à l’intérieur des institutions de pouvoir, ni dans les rues ni dans les lieux publics de rassemblement. 

"Dans cette période de trouble, de confusion et d’intolérance, l’AJH appelle encore une fois les journalistes à la prudence, à la vigilance", martèle l'AJH.

 

 

 

 

 

 

L'Association Haïtienne des Médias en Ligne (AHML) condamne avec véhémence la mort par balles du journaliste de Radio Panik FM de Mirebalais et correspondant de Radio Méga dans le bas plateau Central, *Néhémie Joseph* survenu dans la nuit du jeudi 10 octobre 2019. L'AHML dénote qu'il s'agit du troisième journaliste disparu sous cette administration.

 

 

 

L'Association exige dans tous ces cas des enquêtes expresses. L'association encourage la justice à sévir avec la dernière rigueur contre tous les bourreaux de la presse.

 

 

 

Dans le contexte socio-politique de l'heure, les exactions et intimidations contre les travailleurs de la Presse coulent à flot. Rien que ces deux derniers mois, un journaliste de Jacmel a été poignardé, un Photo-Journaliste de Reuters atteint de projectiles de l'arme à feu du Sénateur du Nord, Jean Marie Ralph Féthière et la bastonnade de la Correspondante à Port-au-Prince de la Voix de l'Amérique, Matiado Vilmé. En de pareilles circonstances, les journalistes sont dans l'œil du cyclone des forces occultes par rapport aux menaces des uns et des autres.

 

 

 

L'AHML exhorte, cependant, tous les travailleurs de la presse à faire preuve de professionnalisme et d'objectivité qui doivent guider notre métier. Seule *« une presse responsable »* peut défier les forces des ténèbres et anti-démocratiques. En Haïti, la conjoncture actuelle recommande de la part de l'ensemble de la corporation journalistique de l'abnégation et du bon sens.

 

 

 

Les membres de l'Association et autres médias en ligne sont invités à ne pas relayer des intoxications ni à inciter le peuple à la violence.

 

 

 

L’AHML présente ses sincères sympathies à la famille, aux amis et aux confrères journalistes de la victime, mais aussi à tout le secteur de la presse haïtienne.

 

 

 

L'AHML renouvelle son engagement à aider à une presse plus dynamique et plus utile dans le pays.

 

 

 

Le Secrétaire d’Etat à la Communication dénonce l’attaque armée perpétrée contre les locaux de Radio Télé Zénith, tôt ce mardi. Dans un communiqué de presse, Eddy Jackson Alexis a qualifié de répréhensible cet acte, qui selon lui, est contraire aux idéaux démocratiques, dont la liberté de la presse et d’expression.

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Les eaux en furie de la pluie qui s’est abattue sur Port-au-Prince jeudi soir, ont inondé de nombreuses maisons à la rue Macadieux, au niveau de Delmas 40 B. Les eaux ont atteint jusqu'à 4 pieds de hauteur à l’intérieur. Les résidents de ce quartier  sont pour l’instant aux abois. Ils appellent à l’aide pressante des autorités concernées, notamment les Travaux publics.

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Une campagne baptisée "Tijès Eko" sur les réseaux sociaux incitant les citoyens à agir avec de petits gestes ayant des incidences bénéfiques sur l’environnement a été lancée en Haïti, a appris Haiti Press Network (HPN).

 

Selon la Journaliste, Came Stefada Poulard, intervenant à l’émission TOP HAITI diffusée tous les samedis matins entre 8h et 10h du matin sur les ondes du 104.7 FM en son édition du samedi 28 septembre 2019,  "Tijès Eko" vise à créer un réseau d’éco-citoyens à travers le pays.

 

« Ce réseau d’éco-citoyens avec la campagne de "Tijès Eko" requérant des citoyens d’avoir des comportements responsables par rapport à l’environnement en leur proposant d’user des éléments non pollués» , a souligné Stefada Poulard.

 

Sur la mobilisation  mondiale pro-climat, Came Stefada Poulard, a salué la ratification par le parlement haïtien de la conférence des parties sur le climat en 2017 (COP21).Par cet acte, Haïti s’engage, en tant que pays dégradé du point de vue de son environnement, à se préparer aux changements climatiques dans le futur.

 

« Haïti, située dans la mer des caraïbes, est très vulnérable aux changements climatiques », a soutenu Poulard, Membre de la structure des relations publiques et communication.

 

Suivant l’accord de Paris, les grands pays pollueurs  doivent aider les pays pauvres financièrement à préserver l’environnement.

 

Pour l’instant, la campagne Tijès Eko cherche des internautes à grossir ses rangs. Des messages pro-environnementaux sont relayés à longueur de journée sur les pages Facebook de Tijès Eko. Des séances de formations en éco-citoyenneté   sont fournies aux gens désireux de faire partie de la campagne.

 

Environ deux cents (200) individus sont visés  pour le lancement de la première cohorte des éco-citoyens dans le pays. Came Stefada Poulard qui annonçait la nouvelle à l’émission TOP HAITI le 28 septembre dernier a également effectué un plaidoyer pour réviser à la hausse le budget du Ministère de l’environnement.

 

GL

 

Plusieurs quartiers de la commune des Gonaïves sont inondés suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région de haut Artibonite le mercredi 25 Septembre. Cette situation a crée la panique au sein de la population obligeant des centaines de personnes à abandonner leurs maisons.

Les journalistes joints dans la cité de l'indépendance ont expliqué que les gens laissent la ville des Gonaïves à pied avec la montée des eaux et n'ayant trouvé les moyens de transport public pour se déplacer avec la crise de carburant qui continue dans la région.

 

Des quartiers comme Biennak, Praville, Bois d'homme, Gatro, Ka Soley Sont encore sous les eaux. Des problèmes de canalisation seraient à la base de cette inondation. Des riverains accusent la mairie de n'avoir pas procédé au curage des égouts dans ces quartiers.

 

HPN

 

 

Trois personnes sont victimes lundi soir dans la zone de bicentenaire dans la zone des rails à proximité de l'Eglise la "Prophétie". Des individus non identifiés ont ouvert le feu vers 6h dans ce quartier dangereux. Un membre de base Pilate serait tué sur place.

 

Deux universitaires qui se trouvaient sur place ont été atteints. L'un d'entre eux, un étudiant finissant à la faculté de droit des Gonaïves, a succombé à ses blessures, le jeune Christophe Bastien âgé de 30 ans. Pour Norline Blanchard elle devrait être opérée à la tête. 

 

Des riverains de la région métropolitaine confirment à la rédaction de Haiti Press Network que des tirs à l'arme lourde sont entendus un peu partout notamment dans la commune de Carrefour. Cette situation fait craindre le pire. Certaines personnes ont témoigné avoir remarqué que des individus en civil circulant à visage découvert avec des armes de guerre dans cette commune de plus 800 mille habitants.

 

HPN

 

 

 

 

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare avoir noté une hausse de l'insécurité et de la criminalité en Haïti durant ces derniers mois. Dans un rapport publié récemment, le SG de l'ONU souligne une augmentation accélérée  des actes d'insécurité dans le pays liés à des activités de gangs armés.

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Il n'est un secret pour personne que des hommes armés opèrent sans trop de difficulté à l'entrée Sud de la Capitale au niveau de Martissant et de Bicentenaire dans le vaste bidonville appelé Village de Dieu ancien fief du chef de gang Arnel Joseph, en prison depuis le 22 juillet dernier.

 

Ce jeudi matin, un bus avec 59 personnes à bord qui prenait la direction de la Grand'Anse a été détourné au niveau de Village de Dieu. Des hommes lourdement armés ont obligé le chauffeur à rentrer dans ce bidonville dangereux. Selon les informations, les passagers ont été libérés un à un et les bandits réclament 300 mille dollars pour remettre le bus et laisser partir le chauffeur et les travailleurs. Ces bandits ont rançonné les passagers et saisi leurs bagages. 

 

Un ancien policier attribue cette situation à une division au niveau des policiers qui ne respectent pas les ordres de leurs supérieurs hiérarchiques. Cet ancien agent a fait savoir que certains policiers sont de connivence avec les bandits qui opèrent sous leurs yeux. A la question de savoir si ces policiers reçoivent de l'argent en retour, cet ancien agent n'a pas répondu par l'affirmative, toutefois il n'écarte pas la possibilité d'un arrangement qui peut être de l'argent ou la garantie de la sécurité des membres de leur famille qui habitent le plus souvent la zone.

 

Au moment d'écrire cet article, la rédaction de HPN n'a pas d'informations supplémentaires sur la fin des négociations, cependant des riverains font savoir que les bandits étaient en train de renégocier à la baisse le bus qui prenait la direction de la commune de Jérémie(190 km) de Port au Prince. Certaines personnes parlent de 15,000 dollars.

 

Ce jeudi matin, toujours dans la zone de Martissant, une attaque contre une camionnette a fait quatre(4) blessés par balles. Ces personnes ont été transportées d'urgence à l’hôpital médecin sans Frontières pour recevoir des soins.

 

HPN

 

 

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