Haïti-Carburant : La rareté se poursuit, les autorités rassurent

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Une rareté de carburant, notamment de gazoline est évidente  dans les pompes un peu partout à travers le pays, particulièrement à la capitale, a observé HPN. Cependant, les autorités de l’État tentent sans cesse de rassurer la population et les automobilistes.

Les départements du Nord et de l’Artibonite, apprend-on, ne sont pas épargnés par cette pénurie d’essence que connaît le pays depuis le début de l’année 2018.

De nombreux chauffeurs ne cessent de faire des va-et-vient en vain dans des stations à essence de Port-au-Prince où certaines pompes choisissent plutôt de limiter la quantité à déverser dans les tanks des véhicules qui y font la queue, constate-t-on.

Dans un grand désordre, le gallon de la gazoline se vend déjà à un prix exorbitant. Certaines personnes se plaignent même du fait que des pompistes réclament jusqu’à 500 gourdes pour le gallon qui se vendait le 30 décembre à environ 200 gourdes. 

De son côté, le directeur général  du Bureau de Monétisation des Programmes d’Aide au Développement (BMPAD), Ignace Saint-Fleur n’arrête pas de rassurer la population. D’après ce responsable qui parlait mercredi de « fausse alerte », la rareté sera de courte durée.

« Un tanker de 200 mille barils de gazoline devrait arriver ce vendredi à Port-au-Prince pour être distribués dans 24 heures », rassure-t-il. 

Parallèlement, Ignace Saint-Fleur a rapporté à radio Scoop FM qu’Haïti n’a pas reçu du Venezuela une goutte d’essence depuis octobre dernier. Une situation, selon le directeur général, qui est due à la crise politique au Venezuela.

AL/HPN

 

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