Les autorités sanitaires haïtiennes n’ont enregistré aucun nouveau cas confirmé de choléra depuis maintenant un an. Le dernier cas confirmé a été signalé le 24 janvier 2019 dans la commune de l’Estère, dans le département de l’Artibonite. Il s’agissait d’un petit garçon de 5 ans, qui s’était rétabli après son admission dans un centre hospitalier.

 

 

Depuis maintenant un an, ce vendredi 24 janvier 2020, aucun nouveau cas n’a été enregistré. La maladie qui, depuis octobre 2010 a fait 9792 morts parmi plus de 820 mille personnes contaminées, semble avoir été maîtrisée, se réjouiT l'organisation panaméricaine de la Santé (OPS).

 

 

L’organisme souligne que ces résultats sont le fruit d’efforts conjoints d'Haïti, de l'OPS et d'autres agences partenaires pour s'attaquer aux causes profondes du choléra, qui comprenaient une surveillance accrue pour détecter et répondre à d'éventuelles épidémies, la mise en œuvre d'initiatives de diagnostic rapide et le traitement rapide des cas avec réhydratation et soins adéquats.

 

 

La directrice de l'OPS, Carissa Etienne a fait remarquer que « le choléra est une maladie d'inégalité qui tue de manière disproportionnée les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables, celles qui n'ont pas accès à l'eau potable et à l'assainissement».

 

 

Elle ajoute que « la mort par choléra est évitable avec les outils dont nous disposons aujourd'hui ». Elle affirme toutefois que pour garantir que le choléra reste un souvenir lointain, il faut également accélérer les investissements dans l'eau potable et un assainissement adéquat en Haïti.

 

 

Il faut dire que le pays est toujours à la traîne, au niveau régional, pour ce qui de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement.

 

 

Plus d'un tiers de la population (35%) ne dispose pas de services d'eau potable de base et deux tiers (65%) ont des services d'assainissement limités ou inexistants. C'est bien en dessous de la moyenne régionale de 3% et de 13% respectivement.

 

 

Environ 10 ans après l’introduction de la maladie en Haïti à travers des casques bleus népalais, les victimes continuent de réclamer justice et réparation. Elles continuent de demander à l’Etat et à la communauté internationale de veiller à ce que le respect de leurs droits et leurs attentes soient parmi les priorités et au cœur de toute forme d’assistance.

 

 

Dodeley Orélus

 

 

 

Ces Etudiants du secteur privé n'ont pas digéré la décision du ministère de leur enlever une allocation mensuelle de 8 mille gourdes. Plusieurs d'entre  eux qualifient de discriminatoire cette décision du MSPP lors d'une rencontre avec la presse Mercredi. "Nous faisons aussi du service public", ont souligné les protestataires.

 

Ces médecins internes annoncent des mouvements de protestation et une marche pacifique lundi 20 janvier pour forcer la Direction générale du Ministère à revenir sur sa décision.

 

Ils n'ont pas mâché leurs mots pour critiquer le ministère de la santé publique et de la population contre ce qu'ils appellent l'arbitraire. Ils ont ete également virulents envers la ministre de la Santé qui, selon eux, n'a mis aucune politique sérieuse pour renforcer le système sanitaire dans le pays.

 

L'un des médecins internes ont rappelé que ces 9 mille gourdes servaient uniquement comme frais transport pour les médecins pendant leur internat.

 

HPN

 

PHOTO : ARCHIVES

 

 
 
Selon le ministre dominicain de la Santé publique, Rafael Sánchez  Cárdenas, 40% des jeunes nés entre 1981 et 1996, ont des problèmes cardiovasculaires. Un taux nettement plus élevé par rapport à la génération précédente. La République dominicaine a du mal à avancer des chiffres mais le président de la Société dominicaine de cardiologie, Fausto Warden Taveras, interrogé sur une récente publication internationale, inquiète les autorités, les sociétés médicales et les cardiologues.
 
 
Les spécialistes dominicains identifient plusieurs facteurs qui pourraient engendrer cette maladie dont le régime alimentaire des jeunes  avec des repas rapides, les nombreuses heures consacrées  à l'utilisation de la technologie, très peu d'activités physiques et à l'utilisation de substances telles que l'alcool, le tabac, les cigarettes électroniques, les énergisants et, dans certains cas, les drogues interdites que certains présentent utilisent de manière abusive.
 
 
Le Ministre Cárdenas affirme que des discussions sont en cours en vue de l’élaboration d’un Plan stratégique décennal de santé  comme guide du système de santé en tant que politiques préventives. La majorité des jeunes dominicains fréquentant les cliniques maintiennent un apport élevé en glucides et en graisses saturées. Il est essentiel que les jeunes dominicains âgés de moins de 20 ans changent de comportement en faisant de l'exercice et de manger sainement, car sinon, disent les spécialistes, ils avancent vers la mort prématurée et dépenseront beaucoup de ressources pour maintenir leur santé.
 
 
Selon MedlinePlus, les maladies cardiovasculaires sont un terme large pour désigner les problèmes cardiaques et sanguins. Ces problèmes sont souvent dus à l'athérosclérose. Ce malaise survient lorsque la graisse et le cholestérol s'accumulent dans les parois des vaisseaux sanguins (artère). Lorsque la graisse et le cholestérol s'accumulent dans les parois des vaisseaux sanguins, cela s'appelle la plaque. Au fil du temps, la plaque peut rétrécir les vaisseaux sanguins et causer des problèmes dans tout le corps. Si une artère est bloquée, cela peut entraîner une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral. Des conseils pratiques qui peuvent être utiles aux jeunes haïtiens.
 
 
 
Yves Paul LEANDRE
Source : Société dominicaine de cardiologie

 

 

La présentation officielle de ce document élaboré par la Direction de formation et de perfectionnement en sciences de la santé du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) a lieu à l’Hôtel Montana, le mardi 10 décembre 2019, a appris Haïti Press Network.

 

« L’objectif principal de ce document cadre, c’est d’arriver à un alignement des différentes institutions de formation autour d’un corps de compétences adaptées au profil épidémiologique du pays et au Paquet Essentiel de Services défini par le Ministère de la santé publique et de la population tout en répondant aux exigences internationales », a souligné le MSPP dans un communiqué.

 

Selon Marie Gréta Roy Clément, Ministre de la Santé Publique et de la Population avec la publication et la diffusion de ce document normatif, le MSPP et ses partenaires vont pouvoir continuer à améliorer la qualité de l’offre de soins à la population, en attendant que le vote prochain du budget national accorde les ressources financières suffisantes pour son exécution.

 

Pour sa part, le Ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle  Pierre Josué Agénor Cadet, a félicité le Ministère de la santé publique et de la population (MSPP) d’avoir pris l’initiative d’élaborer ce document qui s’avère nécessaire dans le perfectionnement des professionnels de la santé et, selon lui,  aidera à standardiser la formation et doter le pays de professionnels qualifiés.

 

Notons que cette cérémonie s’est déroulée en présence  du représentant de l’Ambassadeur du Canada, d’un Conseiller du Président de la République, du Directeur général du MSPP, du Représentant de l’UNPA en Haïti et plusieurs cadres et professionnels dans le domaine de la santé et de la formation professionnelle.

 

Godson LUBRUN

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