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Haïti-santé: des malades mentaux dans les rues

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Un an après le lancement du programme « Tèt Poze, Kè Poze », mis sur pied par la Première dame de la République qui consiste à repérer les malades mentaux dans les rues pour une prise en charge au centre de Beudet, les malades mentaux occupent encore les rues de Port-au-Prince, a constaté Haïti Press Network.



Dans plusieurs quartiers de la capitale les malades mentaux circulent, parfois nus. Souvent, ces derniers, perdus dans leur folie, occupent le milieu de la rue et entravent la circulation.

« Plusieurs d'entre eux sont parfois violents mais d’autres sont victimes de violence des gens dans la rue », ont fait savoir quelques citoyens.

Pour répondre à cette situation, la première dame Sophia Martelly avait mis en place l’année dernière le numéro d’urgence "177" à la disposition du public pour signaler aux autorités la présence des malades mentaux dans les rues à travers tout le pays, .

Dans le rapport publié mercredi sur ce programme dénommé « Tèt Poze Kè Poze », 50 personnes environ ont été récupérées dans le périmètre de  l'aéroport de Port-au-Prince et 2 cas ont été recensés à Petit-Goâve.

 


Ces patients sont dans un premier temps conduits à la clinique de la rue Oswald Durand pour être évalués. Dépendant de leur état, ils sont ensuite transférés à Beudet.


De son côté le directeur médical du centre Beudet, Dr Roger Malary a expliqué à HPN que le centre a dépassé sa capacité d’accueil de 170 malades, il est actuellement à 210 malades. Il rappelle qu’avant le séisme du 12 janvier 2010 l’hôpital ne comptait qu’une centaine de malades.

Toutefois, il souligne que l’hôpital fonctionne  sans budget de l’Etat. Dr. Malary témoigne que l’hôpital subsiste à l’aide de dons de certaines organisations internationales et des faibles frais exigés aux patients. Il déplore aussi le manque de personnel à l’intérieur du centre.

« Les soins des malades mentaux, ça coûte chère!», a-t-il soutenu.

« Il ne faut pas parler des malades mentaux qu’à la journée mondiale mais c’est une affaire quotidienne qu’il faut à tout prix prendre en compte », a avancé Dr Malary.

Rappelons que le thème choisi par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)  pour la journée de la santé mentale est : «Dépression: une crise mondiale».

L’organisation a expliqué que la dépression touche plus de 350 millions de personnes, tous âges confondus, elle contribue de manière importante au fardeau mondial de morbidité

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