Actualités

 

A cent (100) jours du scrutin, les médias américains comme CNN et Fox-news viennent de déclencher le compte à rebours de l’élection présidentielle des Etats-Unis, la plus suivie au monde. La machine médiatique se met en place pour la grande nuit électorale du 4 novembre qui livrera son verdict entre les deux prétendants à la Maison blanche, le républicain Donald Trump qui brique un second mandat et le démocrate Joe Biden (ex vice-président de Barck Obama).

 

Mais voilà que jeudi, le président sortant Donald Trump a semé la panique dans unh tweet évoquant pour la première fois la possibilité de reporter le scrutin pour éviter des fraudes lors du vote par correspondance option envisagée à cause de l’épidémie du nouveau Coronavirus.

 

"Avec le vote par correspondance (...) 2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire", a-t-il affirmé sur Twitter. "Ce sera une véritable honte pour les Etats-Unis. Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité ???", a-t-il ajouté dans le tweet.

 

Toutefois, seul le Congrès a le pouvoir de décider du report d'une élection présidentielle. Plusieurs Etats américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19. Nombreux d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années.

 

Interrogé lors d'un point de presse à la Maison Blanche en mai dernier, Donald Trump avait catégoriquement écarté cette hypothèse.

 

"Je n'ai jamais envisagé de changer la date (...) Pourquoi est-ce que je ferais cela ?", avait-il répondu, évoquant "la propagande" du camp démocrate.

 

 

 

 

 

 

La mort violence d’un jeune noir américain, a provoqué des émeutes jeudi et vendredi dans plusieurs villes des Etats-Unis où de nombreuses entreprises et plusieurs dizaines de magasins ont été incendiés et pillés par des manifestants en colère réclamant justice pour George Floyd.

 

Les manifestations ont démarré mardi suite à l’annonce de la mort d’un jeune noir tué alors qu’il était maitrisé par un groupe de quatre policiers.

 

Des images captées par téléphones montrant un policier appuyant son genou sur la nuque de George Floyd menotté et maintenu au sol pendant de longues minutes. En dépit des cris et des supplications de Floyd criant I can’t breathe (je ne peux pas respirer).

 

L’annonce de la révocation et de l’arrestation du policier accusé dans le décès du jeune noir n’a pas calmé les manifestants de plus en plus nombreux réclamant justice et accusant la police de viser les minorités et de tuer des noirs.

 

A Minesota (Minneapolis) où les premières protestations ont commencé, 177 entreprises ont été attaquées puis incendiées. Un commissariat de police a été mis à sac et brûlé. La garde nationale a été déployée pour tenter de ramener le calme

 

« I can’t breathe », est devenu depuis jeudi le cri de ralliement des manifestations qui ont éclaté dans plusieurs états, New-York, Los Angeles, Atlanta, Denver.

 

A Atlanta le siège central de CNN a été attaqué la baie vitrée cassée par des manifestants qui ont affronté des policiers qui protégeaient le bâtiment de la chaine. Selon un reporter de CNN des policiers ont été blessés lors des échauffourées.

 

Vendredi soir des protestations ont éclaté à Los Angeles où un policier a été molesté par des manifestants. Les violences se poursuivaient vendredi soir en dépit des mesures de couvre-feu prises apr les autorités fédérales.

 

 

 

Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies  s'est penché,  le 12 décembre 2018,  sur le dernier rapport du Secrétaire général de l'Organisation sur la MINUJUSTH et Haiti.  Le Représentant Permanent  de la République d'Haiti aupres des Nations Unies,  l'Ambassadeur Denis  Regis  y a fait valoir les vues et les observations du Gouvernement haitien sur ce rapport.  HPN  publie in extenso l'intervention de l'Ambassadeur Regis.
 
 
Monsieur le Président,
Madame la Représentante spéciale du Secrétaire général,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
 
Qu’il me soit permis, tout d’abord, de remercier le Président du Conseil de sécurité d’avoir bien voulu inviter la délégation haïtienne à faire part de ses vues et observations sur le rapport S/2018/1059 soumis par le Secrétaire général concernant la MINUJUSTH, conformément à la résolution 2410 (2018) du Conseil.  Ma délégation a accordé la plus haute attention aux constats, ainsi qu’aux observations et recommandations de ce rapport.

2-         Tout en prenant la mesure des difficultés et des problèmes rencontrés – comme en témoignent notamment les récents soubresauts qu’a connus le pays –,  le Secrétaire général rend compte des progrès accomplis par le Gouvernement haïtien en vue d’atteindre, comme il s’y est engagé, les divers objectifs, cibles et échéances conjointement établis dans le cadre du mandat confié par le Conseil à la MINUJUSTH.

3-         Le rapport met en lumière les améliorations significatives ainsi que les succès manifestes obtenus dans la voie de la transition vers une présence de l’ONU autre que celle associée au « maintien de la paix ».  Ils s’inscrivent, du reste, dans le prolongement des avancées majeures accomplies par le pays au fil des dernières années dans tous les domaines jugés vitaux pour la consolidation de l’État de droit – qu’il s’agisse de la justice, de la sécurité, des Services correctionnels, de la protection des droits de l’homme .  Les résultats sont là.

4-         Le Secrétaire général souligne à juste titre le « professionnalisme » de la Police nationale d’Haïti (PNH), qui a fait la démonstration de « sa capacité d’assurer de manière professionnelle le contrôle des manifestations de masse à l’échelle du pays » dans le cadre des événements des 17 octobre et 18 novembre derniers.

5-         L’adoption de la Loi sur l’aide juridique est assurément un autre « jalon important » dans la voie de l’amélioration de l’accès à la justice.  Des étapes cruciales ont été franchies dans d’autres secteurs, comme l’attestent les mesures prises pour renforcer les mécanismes de protection des droits de l’homme au sein de l’Exécutif, ainsi que l’amélioration des capacités managériales et opérationnelles de l’Administration pénitentiaire.  La baisse du taux d’homicide figure au nombre des indicateurs dignes de mention :  le taux a diminué de 4,2 % pour s’établir à 6,22 pour 100 000 habitants, l’un des plus bas de la Caraïbe, comme le mentionne le rapport.  Alors qu’ailleurs, en Amérique latine et dans les Caraïbes, « les taux d’homicides (sont) de dix à vingt fois plus élevés que la moyenne mondiale, à plus de 80 pour 100 000 habitants », selon une récente étude de la Banque interaméricaine de développement (BID, 29 novembre 2018).

6-         Il y a certainement lieu de se féliciter de ces avancées réalisées grâce aux efforts conjugués des autorités haïtiennes et de la mission des Nations Unies.

7-         Toutefois, en ce qui a trait à certains « indicateurs jugés essentiels » pour la consolidation de l’État de droit, les retards enregistrés soulignent clairement l’impérieuse nécessité d’un redoublement des efforts à différents niveaux.  Le Gouvernement en est pleinement conscient.  En effet, « beaucoup reste encore à faire », comme l’indique le Secrétaire général, pour la pleine réalisation de l’ensemble des objectifs convenus dans le cadre de la stratégie de sortie de la MINUSJUSTH.

8-         Le Gouvernement a pris note des préoccupations soulevées à cet égard et tient à réaffirmer sa ferme volonté de tout mettre en œuvre pour honorer l’ensemble des engagements qu’il a pris, accélérer le changement et mener à bien les réformes convenues, afin de remédier à la persistance des lacunes, défaillances et retards constatés, tout particulièrement en ce qui concerne :
Les dysfonctionnements du système de justice ;
La question de la détention préventive prolongée, et son corollaire, la surpopulation carcérale ;
La mise en œuvre effective du Plan de développement stratégique 2017-2021 de la Police nationale, notamment par une mobilisation plus adéquate des ressources prévues tant au niveau national qu’international ;
Les allégations d’abus de droits de l’homme par des institutions étatiques et des agents des forces de l’ordre.
Monsieur le Président,

9-         Le Secrétaire général s’est fait également l’écho de certaines inquiétudes concernant la situation générale en Haïti et les risques de « déstabilisation » correspondants.  Tout le monde s’accorde à reconnaître que le pays vient d’être soumis à rude épreuve.  Au-delà des allégations liées à l’affaire PetroCaribe, les turbulences de ces quatre derniers mois sont incontestablement le reflet d’une détérioration de la situation économique, exacerbant les difficultés auxquelles est confrontée la grande majorité de la population, aux prises avec l’extrême pauvreté.

10-      A cela s’ajoute une situation déjà complexe sur le plan humanitaire, comme en témoignent la carence dramatique d’infrastructures essentielles, les répercussions de l’épidémie de choléra, le rapatriement massif de dizaines de milliers de migrants haïtiens de la République dominicaine, sans compter les conséquences de la crise écologique et de l’extrême vulnérabilité du pays aux catastrophes naturelles.

11-      Mais, fort heureusement, la crise est en voie d’être maîtrisée grâce au dialogue instauré par le Gouvernement avec l’essentiel des parties prenantes.  Ma délégation tient à renouveler sa haute appréciation du soutien indéfectible de la communauté internationale à l’occasion des récents évènements, en particulier face aux revendications déraisonnables émanant d’une frange de l’opposition.  Ma délégation apprécie à sa juste valeur l’appui fourni par le système des Nations Unies et d’autres partenaires sur le plan de la sécurité, notamment en ce qui a trait au désarmement des gangs et à la réinsertion des individus qui n’ont pas trempé dans des crimes de sang.  Il convient de le souligner, à aucun moment, ni la stabilité politique, ni les conquêtes démocratiques, ni les acquis de l’État de droit, auxquels le peuple haïtien demeure profondément attaché, n’ont été remis en cause.

12-      Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel MOISE, s’est solennellement engagé à poursuivre les réformes indispensables, notamment à mener une lutte implacable contre la corruption.  Cette lutte a d’ailleurs commencé à porter fruit.  Les récentes mesures prises par le Premier Ministre, Monsieur Jean Henry CEANT, et les autorités judiciaires, ne laissent aucun doute quant à l’inébranlable détermination du Gouvernement haïtien de faire toute la lumière sur les allégations de malversations entourant la gestion des fonds PetroCaribe et de s’assurer que justice soit faite, de façon rigoureuse et impartiale, dans le respect de la primauté du droit.  Un climat social apaisé, dans un contexte de croissance et de création d’opportunités économiques, est indispensable à la consolidation de l’État de droit et des acquis démocratiques.

13-      A maintes reprises, ma délégation a tiré la sonnette d’alarme sur les effets pervers de la diminution soutenue de l’aide publique au développement à Haïti ces dernières années, au moment précis où les problèmes se posent avec une acuité particulière.  L’aide humanitaire ne fait pas exception.  Le Secrétaire général déplore, à juste titre, que le Plan de réponse humanitaire 2018, qui prévoit l’affectation d’une enveloppe de 252 millions de dollars destinée à venir en aide à plus de 2 millions de personnes dans le besoin, n’est financé jusqu’à présent qu’à hauteur de 11,2 %.

14-      On pourrait en dire autant de la Nouvelle approche de l’ONU dans la lutte contre le choléra.  A ce stade critique, force est de reconnaître que le volet d’aide aux victimes et à leurs proches, ainsi que celui de l’aménagement d’infrastructures indispensables de santé, d’assainissement et d’eau potable, continuent de pâtir d’un sous-financement aigu.  Les appels du Secrétaire général pour une dotation adéquate du Fonds d’affectation spéciale pluri-partenaires sont restés quasiment lettre morte.  Pareille situation ne manque pas d’être préoccupante.

15-      C’est pourquoi la délégation haïtienne souscrit au nouvel appel lancé par le Secrétaire général à tous les acteurs intéressés, notamment aux partenaires de coopération d’Haïti, pour que soient prises des mesures à court terme susceptibles de répondre aux besoins immédiats du peuple haïtien et d’alléger la situation difficile à laquelle il fait face.  Un regain de la solidarité internationale est crucial à ce carrefour.

16-      Au-delà de l’aide humanitaire, le pays a besoin surtout d’une véritable mobilisation internationale de ressources pour assurer un financement stable, substantiel et prévisible de son développement, la relance rapide des programmes d’investissement public, trop longtemps gelés, dans l’infrastructure et les programmes sociaux, et le redémarrage d’une croissance forte, propre à favoriser la réduction de la pauvreté.  C’est là, indubitablement, une des conditions de la stabilité politique et institutionnelle à long terme que le peuple haïtien, tout comme la communauté internationale, appelle de ses vœux.
 
Monsieur le Président,
17-      Le bilan à mi-parcours de la MINUJUSTH dressé par le Secrétaire général met bien en évidence les jalons importants posés au cours des 14 derniers mois dans le processus de longue haleine de renforcement des institutions garantes de l’État de droit et de protection des droits de l’homme en Haïti.  Parallèlement, le rapport du Secrétaire général montre aussi l’ampleur des problèmes, des besoins et des défis à court et à long terme auxquels le pays est confronté.

18-      Il existe une parfaite convergence de vues entre le Gouvernement haïtien et le système des Nations Unies quant à l’envergure de la tâche qui reste à accomplir et des efforts à déployer en vue de l’atteinte des cibles et points de repère établis de commun accord, dans le cadre de la stratégie de sortie de la MINUJUSTH. Fort heureusement, aucun des retards à combler n’est irrattrapable.

19-      Le Gouvernement réitère, pour sa part, son engagement de s’assurer que soient surmontés les obstacles qui ont pu différer la réalisation de certaines activités prévues, entraîné le report de certaines échéances et freiné la concrétisation de certains indicateurs considérés à juste titre par le Secrétaire général comme essentiels.  De nouveaux et importants défis nous attendent au cours des mois à venir.  En particulier, l’organisation, l’année prochaine, des élections législatives sera un test majeur de la maturité, de la consolidation et de la stabilité de nos institutions.  Le Gouvernement met déjà tout en œuvre pour permettre à la nation de relever avec succès ce défi.  Il compte à cet égard sur la pleine coopération du système des Nations Unies.

20-      Le Gouvernement assure qu’il donnera toutes les suites nécessaires, pour ce qui le concerne, aux recommandations du Secrétaire général.  Il ne ménagera aucun sacrifice pour renforcer la confiance de la population dans les institutions de la République, poursuivre les réformes prioritaires, intensifier la collaboration avec le Parlement et les forces vives du pays afin de répondre aux besoins immédiats de la population.  Il continuera d’œuvrer avec détermination à la consolidation de l’État de droit et au maintien de la stabilité du climat politique, garantissant ainsi une transition sans heurts vers une présence post-MINUJUSTH de l’ONU en Haïti, qui ne s’inscrive plus dans le contexte du chapitre VII de la Charte relatif au « maintien de la paix » mais dans celui des justes aspirations du peuple haïtien à un développement durable à l’horizon 2030.
 
 
 
Je vous remercie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

L\\\'homme d\\\'affaire et ancien trafiquant de drogue promet toute sa collaboration avec la justice fédérale américaine. M. Jaar espère une réduction de sa peine dans le cadre de l\\\'assassinat de Jovenel Moïse le 7 Juillet dernier. Dans une interview accordée  au journal américain New York Times, Rodolph Jaar dit \\\"dodof\\\" a admis avoir financé l\\\'assassinat du Président estimant que ce dernier était devenu trop arrogant durant les derniers mois précédant son meurtre.

 

Rodolph Jaar arrêté en République dominicaine au début de l\\\'année 2022 est pour le moment en prison aux Etats Unis précisément en Floride où il devrait normalement paraitre devant un juge fédéral dans moins de 48 heures. L\\\'homme d\\\'affaires a déjà fait des révélations fracassantes sur les relations entretenues entre le Premier ministre actuel Ariel Henry et l\\\'un des suspects les plus recherchés dans l\\\'assassinat de Jovenel Moïse Joseph Felix Badio. 

 

M. Jaar avait aussi cité le nom du Directeur général a.i de la Police nationale d\\\'Haïti Frantz Elbé comme collaborateur passif à ce crime sachant que le coup était en cours et qu\\\'il n\\\'avait rien fait pour le déjouer alors qu\\\'il était conseiller de l\\\'ancien Directeur général de la PNH Léon Charles. D\\\'autres révélations sont attendues lors de sa présentation devant le juge américain et les citoyens attendent les noms par exemple des auteurs intellectuels et les explications  de M. Jaar sur les banques impliquées dans les transactions financières.

 

HPN

 

Un voilier de fortune qui a échoué sur les côtes Florida transportant au moins 63 migrants haïtiens est venu directement d\'Haïti, ont déclaré certains migrants aux autorités américaines de l\'immigration. Le chef de la division des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, Adam Hoffner, a déclaré que les migrants avaient déclaré aux autorités qu\'ils avaient \"passé plus de trois semaines en mer\". Si tel est le cas, ce serait la première fois en plus de deux ans qu\'un groupe aussi important d\'Haïtiens réussissait à échapper aux garde-côtes américains, dont la patrouille du détroit de Floride a conduit à l\'interception de milliers de candidats à l\'immigration haïtienne tentant d\'entrer illégalement aux États-Unis, soit directement d\'Haïti, soit des Bahamas.

 

Jeudi, les migrants étaient toujours en cours de traitement plus de 24 heures après leur arrivée. Plutôt que de faire face à un renvoi accéléré dans le cadre d\'une loi controversée sur la santé publique liée à l\'ère Trump, connue sous le nom de Titre 42, qui a été appliquée à des milliers d\'autres arrivées récentes à la frontière terrestre sud-ouest des États-Unis et du Mexique, ils étaient placés dans des procédures normales de renvoi de l\'immigration où ils seraient donnés des entretiens « de la peur crédible ». Chaque détenu, a déclaré Hoffner, sera interrogé sur toute \"peur qu\'il pourrait avoir de retourner dans son pays d\'origine, afin de garantir que chaque détenu ait la possibilité d\'exprimer ses allégations de peur\". Ceux qui réussissent auront la possibilité de faire leur demande d\'asile pour rester aux États-Unis devant un juge de l\'immigration.

 

« C\'est un bon signe ; c\'est le processus de renvoi normal », a déclaré Randolph McGrorty, le chef des services juridiques catholiques à Miami, qui représente les Haïtiens sans papiers et d\'autres migrants cherchant refuge aux États-Unis. Les services juridiques catholiques, ainsi que d\'autres groupes de défense de l\'immigration et haïtiens, ont critiqué le Biden l\'utilisation par l\'administration du titre 42, qui a permis l\'expulsion de milliers de migrants à la frontière sud sans possibilité de faire une demande d\'asile pour rester aux États-Unis grâce à un entretien de peur crédible. Dans un procès, les avocats ont fait valoir que même en vertu du titre 42, les États-Unis devaient se conformer à leurs accords internationaux, qui consistaient à s\'assurer qu\'ils ne renvoyaient pas de réfugiés pour faire face à des poursuites.

 

« Ils n\'ont jamais interrogé personne sur les poursuites. Ils les ont juste mis dans l\'avion sous le titre 42 comme une extrême urgence », a déclaré McGrorty. \"Il n\'y a jamais eu aucune indication qu\'ils ont demandé à qui que ce soit pourquoi ils ont quitté leur pays d\'origine en vertu du titre 42. Je suis donc encouragé.\" McGorty a déclaré qu\'il n\'avait vu le titre 42 être utilisé qu\'à la frontière terrestre sud, tout en reconnaissant que «nous n\'avons pas vu d\'arrivées de bateaux en provenance d\'Haïti depuis longtemps. Cela fait plusieurs années. Habituellement, ils arrivent à Porto Rico, donc c\'est inhabituel. Hoffner a déclaré que le titre 42 ne s\'applique pas au sud de la Floride, juste à la frontière sud. Les migrants haïtiens sont arrivés à bord du voilier mercredi sur les rives d\'une étendue boisée, isolée au large de Card Sound Road, dans le nord de Key Largo. Les Upper Florida Keys étaient un lieu d\'atterrissage inhabituel.

 

Le comté de Monroe est une destination fréquente pour les migrants cubains, qui ont également fui leur patrie en nombre de plus en plus important. Cependant, les personnes migrant d\'Haïti débarquent généralement plus au nord ou sont arrêtées en mer quelque part avant d\'atteindre le continent américain.

 

Onze migrants ont été emmenés à l\'hôpital des Marines avec des problèmes mineurs, la plupart souffrant de déshydratation, a déclaré le capitaine David Garrido du service d\'incendie de Key Largo. Jeudi, les migrants sont restés sous la garde des douanes et de la protection des frontières, suscitant des inquiétudes quant à leur sort parmi les militants de l\'immigration et haïtiens. Les expulsions accélérées au cours des deux derniers mois ont conduit à l\'expulsion de plus de 8 700 migrants haïtiens à bord de 83 vols vers Haïti depuis le 19 septembre. L\'exécution est intervenue après que près de 15 000 migrants, pour la plupart des Haïtiens, se soient enfuis vers les États-Unis et le Mexique par la frontière et installés un camp sous le pont international à Del Rio, au Texas, dans l\'espoir d\'entrer aux États-Unis.

 

« C\'est criminel pour nous d\'expulser quelqu\'un vers Haïti en ce moment », a déclaré Marleine Bastien, une militante haïtienne et militante des droits de l\'immigration qui a passé jeudi à essayer d\'en savoir plus sur les migrants et sur ce que le Département de la sécurité intérieure prévoit de faire. \"Ils seront confrontés à un grave danger d\'enlèvement, de passage à tabac, de viol et d\'un éventuel meurtre, une situation à laquelle les États-Unis ont contribué en soutenant des fonctionnaires sélectionnés corrompus et incompétents tout en ignorant le sort du peuple haïtien.\" Bastien passait jeudi des appels concernant les migrants nouvellement arrivés tout en répondant à des appels concernant des Haïtiens vivant au Mexique et en République dominicaine se plaignant de l\'augmentation des répressions et des expulsions. Elle a déclaré que son organisation, le Family Action Network Movement, demandait à Mayorkas \"d\'ordonner immédiatement la libération de ces réfugiés et de leur donner la possibilité de faire valoir leur cas\".

 

HPN

Source : Miami Herald

 

 

 

 

Cet ouvrage présenté au grand public  ce vendredi 6 décembre 2019, au Centre Culturel de Little Haïti,  retrace les grandes lignes de son parcours, de sa naissance à Charlotte, en Caroline du Nord.

 

Tout jeune, il raconte que  son rêve  le plus cher, était de devenir une pop star.  En 1993, Anthony Cornelius Hamilton, ce chanteur dans l’âme  quitte sa ville natale pour s’installer à New York. Il raconte que ses débuts  étaient difficiles : Son premier album publié en 1995 « XTC » de chez Uptown Records, n’a pas connu de succès faute de la compagnie qui était en faillite. Un an après, il a dû signer son label avec  RCA. Et c’est de là, qu’il a pris son essor pour être célèbre aux Etats Unis.

 

Né le 28 janvier 1971, Anthony Hamilton est un chanteur américain de soul, il  a chanté dans la chorale de son Église, dans différents clubs avant de voler à ses propres ailes. Dans son ouvrage de plus d’une centaine de pages, paru aux éditions de Synergy Communication en juillet 2019, Anthony Cornelius Hamilton cherche  à donner un goût inimitable à la vie et à la musique pour rattraper le temps.

 

« Mon histoire est celle d'un enfant réclamé et je me bats pour  être toujours au summum ». Très ovationné par le public haïtien, l’artiste révèle avoir des modèles comme : Stevie Wonder, Rachèle Ferrell, D’Angelo, Questlove , Shelby J, Jack  alias  « JK ».

 

 Ce chanteur noir américain proclamé «trésor national» par le Los Angeles Times est compositeur, producteur et acteur primé Grammy Awards. Anthony Hamilton a vendu plus de 50 millions d'albums. Musicien confirmé, il a  joué pour l’ancien président Barack Obama et l’ancienne première dame Michelle Obama, cimentant sa place dans les livres d'histoire en tant que chanteur sentimental.

 

Ses performances brutes et impressionnantes ont attiré l'attention de NPR où il a joué dans des documentaires séries. Il est apparu dans « American Gangster » et a prêté sa voix à "Freedom" de Django Unchained, nominé aux Academy Awards. Il est l’un des artistes  R&B  avoir vendu son album à Cracker Barrel. Haïti le passionne mais rien n’est défini encore.  

 

 

Yves Paul LEANDRE

Depuis Miami, Floride,Etats Unis

 

« Vu que les conditions de transports s’améliorent dans les zones ravagées par l’ouragan Matthew en Haïti, et qu’une réponse humanitaire robuste et intégrée est en cours, les Etats-Unis adaptent leurs efforts d’assistance en support à la stratégie de rétablissement post-cyclonique du gouvernement haïtien », a-t-on lu dans un  communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis en Haïti, acheminé à la rédaction de Haiti Press Network.

Lire la suite...

En présence de nombreux invités tirés à quatre épingles, dont des membres du gouvernement haïtien, des parlementaires, des membres du Corps diplomatique et de la communauté internationale, l’ambassadeur américain accrédité en Haïti depuis environ un an, M. Peter F. Mulrean a célébré au rythme de la musique, de retrouvailles entre anciennes connaissances, de discours officiels et de tirs de feu-d’artifice, le 240e anniversaire de l’Indépendance des États-Unis, le lundi 4 juillet 2016, a constaté Haiti Press Network.

Lire la suite...

L’haïtien Jean Weevens Janvier a été ajouté jeudi sur la liste des « criminels les plus Recherchés aux Etats-Unis. La Justice Américaine offre une récompense pouvant aller jusqu’à 25,000 dollars pour toute information menant à son arrestation.

Lire la suite...

Le président haïtien Jovenel Moise a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron qui a annoncé une aide à l'éducation en Haïti de 50 millions d'euros et 30 millions pour des interventions dans l'environnement lors de la première rencontre entre les deux hommes lundi dans la capitale française.

Les deux chefs d'états ont également passé en revue les axes de la coopération dans plusieurs domaines.

Selon une note de la présidence haïtienne, lors des entretiens, le président Jovenel Moise a mis l'accent sur les mesures en cours pour améliorer le cadre des affaires et a invité les entreprises françaises à investir en Haïti.

Mardi, le président Jovenel Moise participera au Sommet One Planet sur l'environnement qui se tient à Paris mardi. Il a promis d'organiser à Port-au-Prince une conférence de haut niveau en la matière quand Haïti assurera la présidence de la Caricom.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président haitien Jovenel Moise a laissé Port-au-Prince pour entreprendre une visite officielle d'une semaine en Europe, son premier déplacement sur le vieux continent depuis son arrivée au pouvoir en février 2017. Au cours de son séjour il sera reçu par son homologue français Emmanuel Macron, a annoncé le service de presse de la présidence haïtienne.

 

Selon un communiqué publié dimanche par son bureau de communication, le président est accompagné de la Première Dame Martine Moise et d'une délégation d'entrepreneurs sans préciser le nombre.

Le 12 décembre, le président Jovenel Moise devrait être reçu par le président Emmanuel Macron. Les deux hommes discuteront de la coopération bilatérale. Ensuite Jovenel Moise rencontrera le chef de la coopération française Rémy Rioux, la secrétaire générale de l'Organisation INternationale de la Francophonie, Michaelle Jean et la directrice générale de l'UNESCO Madame Audrey Azoulay.

Les hommes d'affaires haïtiens qui accompagnent le président Jovenel Moise seront présentés à leurs homologues du MEDEF. La tournée parisienne du président haïtien sera bouclée par une rencontre avec des membres de la diaspora haïtienne de France.

 

Selon le bureau de communication, M. Moise se rendra en Normandie pour visiter une agence de l'eau dans le Nord-ouest de la France. Il se rendra ensuite en Belgique au siège de l'UE pour d'autres rencontres.

 

Le 9 mai marquera la fête de l'Europe en hommage à la déclaration prononcée le 9 mai 1950 par Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, qui posait les jalons de la construction européenne. Une série d'activités pédagogiques et festives est prévue en Haïti dans le cadre de cette semaine, a appris HPN.

Lire la suite...

L’Ambassade du Canada en Haïti, a bien été victime de fraude entre 2004 et 2016 pour un montant estimé à près de 2 millions de dollars. C’est ce qu’a révélé une enquête du gouvernement canadien en 2015, année des premiers soupçons de fraudes. 

Lire la suite...

L’oncle de la ministre de l’Économie du Québec, de la Science et de l'Innovation Dominique Anglade, a été retrouvé mort dans son lit vendredi, à Zanglais sur la côte sud d’Haïti.

Lire la suite...

Une semaine après sa nomination, les messages de félicitations et les réactions continuent de fuser sur la page Facebook de la nouvelle ministre de l’Économie du Québec. Les Haïtiens de Montréal particulièrement ont été nombreux à réagir à cette nomination de Dominique Anglage. En effet, elle est la première personnalité politique d’origine haïtienne à occuper une fonction ministérielle au Québec.

Lire la suite...

 

Une rencontre s’est tenue ce jeudi au Palais national de la République dominicaine entre le président Luis Abinader et des représentants d\\\\\\\'une trentaine de partis politiques. Ils ont paraphé une déclaration commune dans laquelle ils appellent la communauté internationale à « aider sans plus tarder » Haïti.

 

Les dirigeants dominicains ont, une nouvelle fois, indiqué qu’il n’y a pas de solution dominicaine à la crise haïtienne. Ils réitèrent leur politique de bon voisinage envers le peuple haïtien fondée sur la non-intervention et le respect mutuel de la souveraineté.

 

Les dirigeants dominicains ont appelé la communauté internationale en particulier les États-Unis, le Canada et la France ainsi que l’Union Européenne à « assumer sans plus tarder un effort d’aide et de collaboration sérieuse et compatible avec le sauvetage d’Haïti ».

 

Le président du Parti de la Libération Dominicaine, Julio César Vatentin, a souligné qu’il est très probable qu\\\\\\\'à l \\\\\\\'avenir la loi sur l’immigration soit modifiée. Cela demande, dit-il, une réflexion et un espace de consensus entre les forces politiques.

 

Il a assuré que son parti compte soutenir le gouvernement dans tous ses efforts visant à protéger la frontière. C’est la troisième fois que le président Luis Abinader rencontre les dirigeants politiques dominicains sur la situation d’Haïti. Les deux premières rencontres avaient eu lieu en novembre dernier. Une quatrième rencontre pourrait avoir lieu la semaine prochaine.

 

DO/HPN

Photo : Diario Libre

 

 

Le Ministre haïtien des Affaires étrangères, Jean Victor Généus a annoncé mardi qu’un dénouement est attendu sur le dossier des étudiants haïtiens pour le renouvellement des visas.

 

« J\\\'ai le plaisir d\\\'annoncer l\\\'engagement pris par mon homologue dominicain en marge de la CELAC à trouver une solution immédiate au problème des visas des étudiants haïtiens. Mon homologue mexicain, quant à lui, travaillera pour le renouvellement du quota de bourses allouées à Haïti », a indiqué le chancelier haïtien.

 

Par ailleurs, Jean Victor Généus a annoncé que son homologue argentin s’est aussi engagé à équiper l’hôpital Nestor Kirchner, construit à Corail dans le département de la Grande-Anse pour le rendre pleinement fonctionnel.

 

Au terme des échanges entretenus avec le Ministre des Affaires Étrangères d’Argentine, ce dernier en a fait l\\\'annonce d\\\'ériger un buste sur la place des poètes en l’honneur de l’Ambassadeur haïtien Jean Brière. Son homologue argentin a sauvé plusieurs officiers péronistes qui allaient être exécutés au Campo de Mayo en décembre 1956.

 

 

Arrêté le Weekend écoulé en République donomicaine, l\'homme d\'affaires Rudolph Jaar, l\'un des suspects dans l\'assassinat de Jovenel Moïse le 7 Juillet dernier pourrait être transféré aux Etats Unis dans les prochaine heures. Les autorités dominicaines en contact avec le Federal Bureau of Investigation(FBI) se préparent à remettre M. Jaar à la justice américaine dans le cadre de l\'enquête sur l\'assassinat de Jovenel Moïse.

 

 L\'arrestation de Rudolph Jaar samedi arrive quelques jours après les déclarations de Mario Palacios Palacios devant un Tribunal fédéral à Miami. Cet ancien officier colombien et  membre des forces spéciales de son pays, a été arrêté à la Jamaïque puis intercepté par la police panaméenne pour être ensuite remis à la justice américaine toujours dans le cadre de cette enquête. 

 

Mario Palacios Palacios faisait partie d\'un commando venu en Haïti pour sécuriser un VIP selon ses déclarations. M. Palacios a déclaré devant la justice américaine qu\'il était en contact permanent avec M. Jaar ainsi que John Joel Joseph, ancien sénateur de la République d\'Haïti en cavale et activement recherché par la Police Nationale d\'Haïti. Recemment, une rumeur faisait croire qu\'il avait été arrêté aux Bahamas, une information vite démentie par les autorités bahaméennes.

 

Pour la veuve du Président, Martine Moïse, l\'arrestation de M. Jaar est un pas important pour l\'avancement de l\'enquête sur la mort de son mari, il y a tout juste six(6) mois. Dans son dernier rapport sur l\'état d\'avancement de l\'enquête sur l\'assassinat de Jovenel Moïse, le réseau national de défense des droits humains(RNDDH) avait relevé plusieurs éléments de blocage. Et l\'une des recommandations faites par le RNDDH est l\'accès à la Direction Centrale de la Police Judiciaire(DCPJ) de certaines informations pertinentes pouvant aider à retracer certaines transactions bancaires faites dans le cadre de cet assassinat.

 

ET/HPN

 

 

 

Le bureau de communication de la Primature a confirmé la participation, par visioconférence, du Premier ministre, le docteur Ariel Henry, à une conférence internationale de haut niveau sur Haïti, qui sera réalisée à l’initiative du Canada.

 

Selon le communiqué de la Primature, Ariel Henry exposera les besoins d’Haïti, en termes d’équipements et de formation pour la Police nationale en vue de résoudre le problème de l\\\'insécurité.

 

Il devra également évoquer « ses offres de dialogue politique et sa main tendue à tous les secteurs de la vie nationale pour une sortie de crise concertée. Il sera également question de la situation humanitaire », selon la note du bureau de communication de la Primature.

 

Le chef du gouvernement va aussi renouveler sa détermination et son engagement à l’amélioration des conditions de vie de la population et à l’organisation, dans les meilleurs délais, d’élections libres, honnêtes, crédibles et transparentes en vue de remettre le pouvoir à des élus.

 

Il aura aussi l’occasion de sensibiliser les partenaires internationaux à la conférence des donateurs prévue pour le 16 février.

 

Plusieurs personnalités participeront à cette conférence internationale de haut niveau. Citons entre autres, le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, le secrétaire d’Etat américain, Antony J. Blinken, le ministre des Affaires étrangères de la France, Jean-Yves Le Drian et la ministre des affaires étrangères du Canada, Mélanie Joly.

 

Participeront également à cette réunion le haut représentant de l\\\'Union Européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, la secrétaire générale adjointe des Nations unies, Amina Mohammed, le secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA), Luis Almagro, la secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo et la secrétaire générale de la Caricom, Carla Barnett.

 

Cet ancien militaire colombien, l\'un des principaux suspects dans l\'assassinat de Jovenel Moïse, a été arrêté par les agents du FBI lundi soir au Panama. Mario Antonio Palacios Palacios avait laissé la Jamaïque où il a été emprisonné pendant plusieurs mois pour se rendre dans son pays, laColombie. Les démarches pour le faire venir en Haïti dans le cadre de l\'enquête sur l\'exécution du Président haïtien en juillet 2021 n\'ont pas abouti.

 

Haïti n\'a aucun accord d\'extradition avec le pays de Bob Marley, élément fondamental qui devrait faciliter le transfert de ce suspect clé dans le cadre de cette affaire. Selon les premières informations reçues, le colombien aurait décidé de collaborer avec les agents du FBI afin de fournir des détails sur l\'opération qui a mené au meurtre de Jovenel Moïse.

 

Mario Palacios actuellement déténu à Miami devrait comparaitre devant un tribunal fédéral. M. palacios avait laissé le pays quelques semaines après l\'assassinat du Président Moïse par la Frontière selon une source. Il avait reçu le support de certains officiels pour rentrer en République Dominicaine avant de se rendre à la Jamaïque. 

 

Pour le moment, les regards sont fixés sur l\'Etat de Floride pour savoir si le colombien sera extradé en Haïti et entendu par le juge Garry Orélein dans le cadre de l\'instruction de l\'affaire. Les autorités judiciaires haïtiennes de leur coté devraient immédiatement préparer un dossier demandant aux américains de faire venir M. Palacios pour l\'avancement de l\'enquête.

 

Jovenel Moïse, Président haïtien a été assassiné le 7 Juillet de l\'année dernière par un commando armé dans sa résidence à Pèlerin 5, un quartier situé dans les hauteurs de Pétion ville. Plus d\'une trentaine de personnes sont arrêtées dans le cadre de cet assassinat dont une quinzaine de colombiens et d\'anciens responsables de la sécurité du Président. Certains individus présentés comme le cerveau de cet assassinat sont aussi incarcérés au pénitencier national. Quatre(4) anciens Policiers membres de la sécurité du Palais National ont trouvé leur libération provisoirement sous l\'instruction du juge Garry Orélien. Mais leurs passeports sont cependant gardés à l\'instruction. 

 

HPN

 

 

 

Quelques heures après l\\\\\\\\\\\\\\\'annonce, dimanche, du décès de Mgr Desmond Tutu, icône de la lutte anti-apartheid et Nobel de la paix, les réactions se multiplient à travers le monde. Personnalités politiques et chefs spirituels saluent \\\\\\\\\\\\\\\"une source d\\\\\\\\\\\\\\\'inspiration\\\\\\\\\\\\\\\".

 

Le combat de Desmond Tutu \\\\\\\\\\\\\\\"restera dans nos mémoires\\\\\\\\\\\\\\\", a salué Emmanuel Macron. Les réactions se multiplient après l\\\\\\\\\\\\\\\'annonce, dimanche 26 décembre, du décès de l\\\\\\\\\\\\\\\'archevêque sud-africain, icône de la lutte contre l\\\\\\\\\\\\\\\'apartheid, à l\\\\\\\\\\\\\\\'âge de 90 ans.

 

Prix Nobel de la paix en 1984, Desmond Tutu consacra sa vie aux droits de l’Homme et à l’égalité des peuples.
Son combat pour la fin de l\\\\\\\\\\\\\\\'apartheid et la réconciliation sud-africaine restera dans nos mémoires.

 

La Fondation Mandela a qualifié sa perte d\\\\\\\\\\\\\\\'\\\\\\\\\\\\\\\"incommensurable\\\\\\\\\\\\\\\" : \\\\\\\\\\\\\\\"Il était plus grand que nature (...) C\\\\\\\\\\\\\\\'était un être humain extraordinaire. Un penseur. Un leader. Un berger\\\\\\\\\\\\\\\".

 

 

\\\"Les Sages ont perdu un ami cher, dont le rire contagieux et le sens de l\\\'humour espiègle les ont tous ravis et charmés\\\", a-t-il ajouté. \\\"Le monde a perdu une source d\\\'inspiration, dont cependant les réalisations ne seront jamais oubliées, et dont l\\\'engagement en faveur de la paix, de l\\\'amour et de l\\\'égalité fondamentale de tous les êtres humains continuera d\\\'inspirer les générations futures\\\".

 

La président actuelle de l\\\'organisation, l\\\'ex-cheffe de l\\\'État irlandaise Mary Robinson, a estimé que les Sages \\\"ne seraient pas ce qu\\\'ils sont aujourd\\\'hui sans sa passion, son engagement et sa conscience morale\\\".

 

Desmond Tutu \\\"était un ami, un mentor et un phare moral pour moi et pour tant d\\\'autres\\\" a, de son côté, réagi l\\\'ancien président américain Barack Obama. \\\"Esprit universel, l\\\'archevêque Tutu trouvait ses racines dans la lutte pour la liberté et la justice dans son propre pays, mais était également préoccupé par l\\\'injustice où qu\\\'elle se trouve\\\", a-t-il poursuivi, sur Twitter.

 

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a lui aussi réagi, se disant \\\"profondément attristé\\\" par la mort de l\\\'archevêque qui avait reçu le prix Nobel de la paix en 1984. Il a notamment salué son \\\"leadership intellectuel\\\" et sa \\\"bonne humeur irrépressible\\\".

 

\\\"Je suis profondément attristé d\\\'apprendre le décès de l\\\'archevêque Desmond Tutu\\\", a déclaré le dirigeant britannique sur Twitter. \\\"Il a été une figure essentielle de la lutte contre l\\\'apartheid et de la lutte pour la création d\\\'une nouvelle Afrique du Sud. Nous nous souviendrons de lui pour son leadership spirituel et sa bonne humeur irrépressible.\\\"

 

 

HPN

 

Source : France 24

Inscrivez-vous via notre service gratuit de courriel d'abonnement pour recevoir des notifications lorsque de nouvelles informations sont disponibles .