Décès de Me Claudy Gassant : Le doyen Bernard Sainvil observe une levée de siège, l’affaire de la juge Wendelle Coq reportée

Le Judiciaire
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Le tribunal des référés n’a pas pu statuer, lundi, sur la requête des avocats exercée par devant le doyen Bernard Sainvil autour de la légalité du mandat d’amener, de l’interdiction de départ et l’avis de recherche émis contre leur client dans le cadre de l’enquête ouverte sur le dossier de l’assassinat de Jovenel Moise.

 

En effet, le décanat du tribunal de première instance de la capitale ainsi que le barreau de Port-au-Prince ont décidé d’observer une levée de siège suite aux décès de l’ex-commissaire du gouvernement de la capitale Me Claudy Gassant, survenu le 31 juillet dernier, en République Dominicaine.

 

Le doyen du tribunal de première instance de Port au prince Me Bernard Sainvil a donc décidé de renvoyer l’affaire pour une date ultérieure. Il en a profité pour ses présenter ses mots de sympathies à la famille et aux proches du défunt.

 

Parallèlement, le barreau de Port-au-Prince réagit, lui aussi, après la mort de Me Claudy Gassant. Dans une note, rendue publique lundi, a exprimé ses profondes condoléances et ses sympathies à la famille du défunt, et a invité les membres de la coopération à lui témoigner de leurs affections lors de la cérémonie funéraire qui sera célébrée à une date ultérieure.

 

De son côté, le conseil de la défense de la juge Windelle Coq Thélot dit n’avoir aucun problème avec la décision du doyen Bernard Sainvil et le conseil d’observer un arrêt de travail après la mort de Me Gassant.

 

« La mort d’un homme c’est la mort de l’homme », a déclaré Me Marc Antoine Maisonneuve qui continue toutes fois de dénoncer une campagne de persécution et d’intimidation contre son client.

 

Dans l’intervalle, le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince Me Bernard Sainvil a annoncé, la tenue d’une assemblée des juges jeudi prochain en vue de planifier la reprise des activités judiciaires paralysée depuis pratiquement 2 à 3 ans en raison notamment du climat d’insécurité au bicentenaire.

 

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