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Bonne nouvelle pour Haïti, l’UNESCO a approuvé jeudi, l’inscription de la Soupe de Giraumon encore appelée \\\"soup Joumou\\\" sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l\\\'humanité dans le cadre de la Convention de 2003 de l’UNESCO, a appris HPN. L’information a été communiquée par l’Ambassadeur, Déléguée permanente d’Haïti auprès de l’UNESCO, Mme Dominique DUPUY, à travers un Communiqué.

 

C’est une victoire car la soupe de Giraumon représente le Symbole de l’identité et de la liberté du peuple haïtien, la soupe de l’indépendance, la soupe de la liberté, qui est la première inscription haïtienne à cette liste, depuis la ratification par le pays, en 2009, de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

 

La candidature de la soupe avait été soumise en mars de cette année, et l’organe technique chargé de faire l\\\'évaluation avait recommandé l’inscription de cet élément notant qu’il satisfaisait à chacun des cinq critères. Le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a finalement  approuvé, à l’unanimité, l’inscription de la soupe de giraumon adoptée par les haïtiens au lendemain de la Proclamation de l\\\'indépendance \\\"Soup joumou\\\".

 

Selon l’Ambassadrice Dupuy , ce moment historique est possible grâce à la collaboration entière de plusieurs institutions et acteurs comme la Commission nationale haïtienne de coopération avec l’UNESCO, le Gouvernement haïtien, les étudiants, professeurs et chercheurs de l’Université d’État d’Haïti  qui ont réalisé l’inventaire de cet élément sans oublier les nombreuses associations et regroupements communautaires d’Haïti et de la diaspora qui ont soutenu cette candidature. Des photographes et vidéographes ont grandement contribué au montage du dossier avec l\\\'apport des experts qui ont assuré la rédaction du texte de la fiche et sa traduction ainsi que le support des médias nationaux et internationaux.

 

Yves Paul LEANDRE 

 

Dans le jardin de l\'institution Saint Louis de Gonzague le samedi 11 décembre 2021, l\'Institut Haïtien de l\'Énergie (IHE), l\'Institut pour la Croissance et le Développement Économique (ICDE), fondation STO, inisyativ 5 par 4 et Operasyon Men Nan Men, les partenaires de Soup Libète ont fait le point sur l\'édition 2022 de ce projet.

 

\"Soup Libète sera sur tout le territoire à travers les dix (10) départements\", a fait savoir Raymond Lerebours, Coordonnateur de Soup Libète et Président de la fondation STO. L\'initiative, dit-il, consiste à rassembler les haïtiens et les haïtiennes.

 

Les organisateurs affirment mettre les bouchées doubles afin de rendre disponible \"Soup Libète\" dans toutes les communes de la République d\'Haïti. Un réseau puissant d\'organisations de terrain aide à la réalisation de cette activité.

 

\"Les jeunes sont très impliqués. Ils sont dans la Coordination, la logistique et la stratégie de Soup Libète\", déclare Nathalie Lerebours, Porte-Parole et membre de l\'initiative 5 par 4. Selon Madame Lerebours, les jeunes volontaires se donnent à fond pour maintenir le projet \"Soup Libète\" depuis son lancement.

 

 

Le Ministère de la Communication et de la Culture (MCC) au travers de deux notes consécutives a informé mardi que la cassave de Jacmel ainsi que son traditionnel carnaval ont été officiellement inscrits au registre national du patrimoine national.

 

Ces nouvelles inscriptions officielles au Registre National du Patrimoine Culturel Haïtien concernent le carnaval national de Jacmel et la technique de production traditionnelle de la cassave haïtienne.

 

Selon le ministère de la culture ces décisions sont basées sur l’article 215 de la Constitution et en application de l’article 1 et 2 de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, laquelle convention est entrée en vigueur, le 17 décembre 2009, après sa ratification par le parlement haïtien d’une part, et conformément à la lettre et à l’esprit du décret du 12 octobre 2005 portant création du Bureau Haïtien du Droit d’Auteur (BHDA).

 

Bien avant ces nouvelles inscriptions, le Rara de Léogâne a été officialisé comme patrimoine national par l’administration du Ministère de la Culture dont Pradel Henriquez en est le titulaire.

 

Haiti est transformée tristement depuis quelque temps en un véritable enfer, où le fuir semble devenir pour certains, la seule et meilleure solution. Ce, à cause notamment de sa capitale gangrenée par des bouleversements politiques répétitifs, accentués d’une insécurité vertigineuse et accablante, avec comme caractéristique principale, la banalisation de la vie par des bandits armés sans foi ni loi qui sèment le deuil et la tristesse dans la cité. Située à 314 kilomètres de Port-au-Prince, tenant compte de son calme, la ville d'Ouanaminthe semble étrangement à un lieu qui ne fait pas partie d'Haïti. Reportage Haiti Press Network

 

 

Dans un cadre rural, les étudiant.e.s en Patrimoine et  Tourisme, particulièrement de la 2ème année de l’Institut Supérieur d’Etudes et de Recherches en Sciences Sociales (IERAH-ISERSS) de l’Université d’Etat d'Haïti (UEH), ont débattu le thème de la Journée Mondiale du Tourisme (Tourisme et Développement rural) à Wynne Farm.

 

Chaque année, depuis les années 1980, l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) propose un thème pour commémorer la Journée Mondiale du Tourisme (JMT). Cette année, l’organisation onusienne invite les acteurs comme les restaurateurs, professionnels et étatiques du tourisme à réfléchir sur le thème : Tourisme et Développement rural. 

 

Les étudiants au département Patrimoine et Tourisme sous la direction du professeur Orlando Henry, ont choisi, le site touristique Wynne Farm comme un site spécialisé en tourisme alternatif dans la commune de Kenscoff pour en discuter.

 

Cette journée de réflexion pour ces futur.e.s cadres dans les domaines du patrimoine et du tourisme s’est scindée en deux parties. La première consistait à visiter la ferme Wynne Farm en prenant connaissance, grâce à un guide, de ses différentes attractions. Ce long périple était en réalité un alibi pour évaluer la communication touristique que projette cette entreprise à vocation écotouristique. La deuxième et dernière partie invitait les concerné.e.s à donner leur avis sur le thème retenu par l’OMT au regard de la sociologie haïtienne.

 

Les étudiants ont prôné le développement d’un tourisme haïtien inclusif suivant la division administrative définie par la Constitution en vigueur et les particularités territoriales de chaque entité. Selon l’étudiant, Louis Jeune Jean Lagneau, ce développement doit s’inscrire dans une stratégie globale d’aménagement touristique. Alors que l’étudiante Tamillou Faustin croit que ledit développement doit passer d’abord par faire du tourisme une priorité de l’Etat. Elle illustre ses propos par le cas du Bassin Bleu qui, en dépit de sa reconnaissance et de sa renommée, peine à avoir des infrastructures écologiques adaptées.

 

L’étudiante Amisca Naseleine a priorisé le tourisme local ou lakay. Pour elle, la COVID-19 montre la nécessité de développer un tourisme local fort, un tourisme de proximité. Car les touristes sont chez eux et peuvent se déplacer en dépit de certaines restrictions sanitaires ou politiques ce qui diffère du tourisme international.

 

Dans cette veine, Michaëlle Sully, Stavinsky Desgranges et Bethsaïda Emilien ont appelé les autorités à inventorier les ressources patrimoniales, culturelles, historiques, archéologiques et naturelles du pays et de les mettre à la disposition de la population et des touristes étrangers. Et, ils croient fermement à une campagne d’éducation aux patrimoines auprès de la population afin de les protéger et sauvegarder voire les valoriser.

 

Pour finir, Josué Joseph a recommandé aux autorités de décentraliser les institutions en leur donnant notamment des pouvoirs de décision. Pour lui, par exemple, chaque commune doit avoir un office ou bureau du tourisme pour non seulement contrôler les arrivées et sorties et faire la promotion dudit territoire en question.

 

 

 

 

Ferney Piou promoteur de la route touristique thématique du Cacao (Dame-Marie), Marie Andrée Ruth Thélus, Mairesse de la commune de Saut d’eau à potentiel touristique, dans le département du Centre et Eliovil Jean-Baptiste, Guide Touristique aux grottes de Port à Piment dans le Sud se sont prononcés en faveur du développement du tourisme rural en Haïti.

 

Invités à l’émission radiophonique Top Haïti, le professeur Ferney Piou a soutenu que la Route du cacao de la Grande-Anse est un produit touristique visant à valoriser le cacao comme patrimoine dans ses différents aspects. La Route du cacao, soutient-t-il, vise à mobiliser toutes les ressources de la région grand’anselaise dans une dynamique de développement local intégré.

 

Il s’agit pour le touriste vivant l'expérience de la route du Cacao d’écouter, apprendre de la bouche des planteurs, des coopérateurs, des spéculateurs et des femmes leur histoire avec le cacao. « Passer d'un tourisme balnéaire à un tourisme instructif, ludique, authentique et créatif », a fait savoir le promoteur.

 

Quant à Marie Andrée Ruth Thélus fraichement reconduit comme mairesse intérimaire à la commune de Saut d'Eau, les habitants de sa cité commencent vivent et dépendent du tourisme. Elle appelle à la visite de sa commune réputée pour les pèlerinages, le tourisme de nature et religieux. Toutefois, la maire de Saut d’Eau sollicite l'apport de l'Etat central afin que le tourisme dans cette région puisse être mieux organisé.

 

Le guide touristique en poste aux grottes Marie-Jeanne dans la commune de Port-a-Piment dans le département du Sud, Eliovil Jean-Baptiste informe que les épisodes d'insécurité chronique, de « pays locks » et d’arrêts causés par la pandémie du nouveau coronavirus mettent à plat les opérations de visites touristiques des grottes.

 

Eliovil Jean-Baptiste qui ne vit que des opérations faites dans les grottes, incite les établissements scolaires et les églises à dynamiser le tourisme interne en faisant des tournées historiques dans les patrimoines du pays.

 

Désormais on ne parle plus de Club Indigo sur la Côte des Arcadins. Mais plutôt de Royal Decameron Indigo Beach Resort et Spa. Un hôtel tout-inclus complètement rénové qui fait partie d’une chaine d’hôtels latino-américains de plus de 15 mille chambres dans le monde. La présentation a été faite à la presse au crépuscule, le lundi 7 décembre, en présence des responsables et de la ministre du Tourisme et des Industries créatives, Mme Stéphanie Balmir Villedouin, a constaté sur place Haiti Press Network.

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