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Haïti-élections: l’homme de la rue préoccupé par la tenue des prochaines élections

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Près d’un mois après que le  chef  de l’Etat   ait  publié  l’arrêté présidentiel  convoquant  le  peuple en ses comices pour participer  aux élections le 26 octobre  prochain, certains citoyens s'inquiètent encore de leurs réalisations, compte tenu des nombreuses difficultés auxquelles fait face le processus.

L’organisation des élections représente l’un des éléments essentiels au renforcement  des acquis démocratiques dans le pays. Ce n’est pas Maurice Joseph, étudiant en sociologie, qui dira le contraire. Selon lui, les différents protagonistes devraient se mettre d’accord afin de créer un climat propice à l’organisation d'élections crédibles, honnêtes et transparentes dans le pays.

L’étudiant a également  mis l’accent sur l’immixtion du chef de l’Etat dans le  vote  réalisé au niveau du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ).  Lequel vote est destiné à remplacer un des trois membres de cette institution en vue de trouver un dénouement à  la crise dans laquelle s’enlise le pays. Pourtant, avec le président du CSPJ, Me Arnel Alexis Joseph, manipulé  par le locataire du Palais national, le processus électoral se trouve bloqué à la base et n’inspire confiance qu’aux proches du pouvoir, déplore M. Joseph.

De son côté, Sonia Jean-Louis, une employée de la Douane,  s’est montrée plus optimiste. Ces compétitions, indique-t-elle,  devaient se réaliser depuis tantôt trois ans. Elle affirme être soulagée en apprenant que le chef de l’Etat ait invité le peuple à aller aux élections.

Dans la foulée, Pauléus Saint-Fort, professeur de sciences sociales, dénonce les manœuvres  du chef de l’Etat qui crée des crises pour bloquer le processus électoral afin de constater la caducité  du Parlement au deuxième lundi de janvier 2015.

Ces élections ne sont pas possibles techniquement au 26 octobre, soutient-il, arguant que la lenteur du CEP à mettre sur pied les Bureaux électoraux départementaux (BED) et les Bureaux électoraux communaux (BEC), en est une preuve tangible.

Le  professeur  a aussi évoqué la  passivité de l’Office national  d’Identification (Oni) qui n'a informé d'aucune nouvelle mesure en vue de faciliter l'accès des citoyens à la carte d’identification nationale.


RA/HPN



 

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